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Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

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Sessions hivernales 2026 aux Pays-Bas.

La pêche du brochet en hiver dans les polders et canaux hollandais vue par IA :

Pêcher le brochet dans les polders et canaux hollandais est très valable. Les Pays-Bas offrent des réseaux de canaux uniques riches en brochet. Pour réussir, le pêcheur doit s’adapter aux conditions en pêchant avec des techniques et des leurres adéquats au brochet en ce lieu.

  • Densité et taille : Les polders abritent des brochets souvent compris entre 70 et 80 cm avec des sujets dépassant le mètre.
  • Habitat idéal : Les canaux peu profonds, riches en écrevisses et poissons blancs, créent un environnement parfait pour les brochets.
  • Cadre : Un paysage unique de petits canaux et polders avec de belles opportunités de pêche à pied ainsi qu’en bateau.
  • Choix des leurres : Les gros leurres souples, les leurres vibrants et les imitations d’écrevisses sont très efficaces.
  • Adaptation au milieu : Les eaux sont peu profondes et troubles.
  • Froid : En hiver, c’est une pêche dure demandant de la pratiquer lentement avec patience.

Hiver 2025, 122 cm !

Pour nous :

Les polders ne sont plus une destination de choix pour la pêche du brochet.

Autrefois, ces endroits riches en poisson dont le brochet n’étaient pas pêchés par les hollandais. Sa présence avait pour but de réguler la vie animale s’y trouvant. La pêche n’y étant pas interdite, c’était les pêcheurs des pays limitrophes qui commencèrent à le pêcher et principalement à la mouche. A cette époque, il était fréquent d’y réaliser par journée de pêche plus de vingt prises.

Suite à une mauvaise décision de l’état, les fermiers chargés de l’entretien avaient arrêté de le faire. Cela avait conduit rapidement à leur envasement. De plus, la pêche récréative exercée par des groupes de youtubeurs venant des pays limitrophes avait poussé les propriétaires à vendre le poisson en faisant appel à des pêcheurs professionnels. Pour finir, l’arrivée du cormoran avait conduit cet Eden à son anéantissement.

Aujourd’hui, la pêche du brochet est encore pratiquée mais une bonne journée se solde généralement par une ou deux prises. Cependant, il est possible pour des pêcheurs aguerris c-à-d élites de la pêche au brochet d’y réussir régulièrement.

Hiver 2026. 

Pêche dans les polders et canaux hollandais, compte-rendu de nos sorties.

Hiver 2026, 115 cm !

A la mi-décembre, nous avions décidé de commencer notre saison hivernale 2025/2026 en pêchant nos lieux favoris entre Hank (Hollande-Méridionale) et Den Oever (Hollande-Septentrionale), notre objectif étant de réaliser cent prises pour quinze 90+ à pied et en bateau.

Première session.

La météo précédant cette sortie avait été venteuse. Les vents modérés d’ouest avaient réchauffé l’atmosphère en faisant osciller les températures entre 10° et 12°.

Météo : Nuageux, t° de l’air : 10°à 12°, t° de l’eau : 6°, vent de S à S-O de 30 à 40 km/h, hPa :1005.

C’était par une session de trois jours que nous avions débuté en Brabant-Septentrional.

Jour 1 : Les trois prises réalisées en début de matinée nous avaient indiqué que le brochet était actif. Les attaques avaient été violentes ainsi que le combat. Ensuite, nous avions dû patienter jusqu’en milieu d’après-midi pour connaître un minimum d’activité qui nous avait permis de terminer sur un score de six prises inférieures à 80 cm.

Journée difficile par manque de brochet sur les lieux visités.

Jour 2 : La journée avait été semblable à la veille. Beaucoup de polders visités étaient sans signe de vie aquatique. Toutefois, en nous appliquant, nous avions pu réaliser huit prises.

Mieux mais manque de brochet.

Jour 3 : Nous avions pris la décision de nous orienter vers Vinkeveen, petit village néerlandais proche d’Utrecht. Là, nous avions trouvé des polders manifestement plus riches. Les brochets actifs mais tatillons nous avaient mis très souvent à l’épreuve et en échec. C’était sur un score de cinq prises que nous avions terminé avec le premier 90+ de cette saison.

Journée positive, brochets prudents mais présents sur les postes.

Bilan de la session.

18 prises 90+ : 1

Durant ces trois jours, nous avions pêché au moyen de leurres articulés : Disco Pike, Biwaa Seven, Pike streamer et de cuillères. La cuillère de type tandem avait été le leurre du moment sur des poissons pourtant difficiles.

La pêche du brochet à la cuillère tournante vue par IA : C’est une technique classique, très efficace et facile. Elle repose sur les vibrations et les reflets lumineux émis par la rotation de la palette qui attire l’attention du carnassier. Concernant la taille de la cuillère, il est conseillé de choisir les tailles importantes (n°3 et plus) pour cibler spécifiquement le brochet. Le choix de la couleur est également déterminant : l’argenté par temps couvert ou eau clair et l’or pour les eaux plus sombres ou ensoleillées. La technique de base est très simple : le lancer ramener en linéaire ou en Stop and Go. La cuillère est efficace tout au long de la saison à condition d’utiliser la taille adaptée et en faisant varier la vitesse de récupération.

Deuxième session.

En tenant compte des impressions positives de notre dernier jour de pêche, nous avions pris la décision de repartir de suite vers les polders et canaux de la région d’Utrecht.

La météo précédant cette sortie avait été venteuse. Les vents modérés d’ouest avaient réchauffé l’atmosphère en faisant osciller les températures entre 8° et 12°.

Météo : Nuageux, t° de l’air : 6°à 9°, t° de l’eau : 8°, vent de S à S-O de 30 à 40 km/h, hPa :1015.

Jour 1 : Sur place, nous avions trouvé des brochets actifs. Les attaques sur nos leurres hybrides nous avaient permis de réaliser dix 70+. Le moment fort, nous l’avions connu à la nuit tombante en terminant par la prise d’un 90+. La condition avait été de pêcher au moyen de leurres hybrides. En taille de 17 cm, le 3 D Hybrid Pike avait été l’un des meilleurs leurres du moment.

Journée positive, 10 prises

Jour 2 : Cette journée pluvieuse et peu venteuse avait été riche en attaques jusqu’en début d’après-midi. Après quoi, nous étions restés en échec jusqu’à la tombée de la nuit. Nous avions terminé sur un score de 9 prises pour trois 85+. Etonnement, nous avions été interpellés par un fermier hollandais qui nous avait demandé de quitter ses terres pourtant non clôturées. Par respect, nous l’avions écouté en nous serrant la main. Nous étions chez lui !

Journée riche en attaques durant la matinée, 9 prises.

Jour 3 : Nous avions mis également au programme de nos sessions hivernales la pêche en bateau sur les canaux. Ce mode de pêche néerlandais, nous l’avions par le passé pratiqué beaucoup en pêchant patiemment dans les froids hivernaux de l’époque. Par la suite, nous l’avions oublié pour pratiquer une pêche itinérante au bord des polders.

Pour cette journée, nous étions redescendus en Hollande méridionale. Les températures avaient fléchi et nous étions largement en dessous des 8°. Malgré le froid, nous n’avions pas hésité de pêcher au moyen de leurres durs articulés que nous maîtrisons ! En matinée sur le premier parcours, nous avions eu difficile d’échosonder du poisson. Pour le peu de poissons identifiés, nous les avions vus rapidement disparaître de nos écrans. Face à ce constat, nous avions pris la décision de naviguer afin de pêcher un secteur protégé du froid. Là, nous avions trouvé les brochets. Certainement trop pêchés, ces poissons étaient suiveurs. Néanmoins, en travaillant ses leurres, ma partenaire avait réussi à prendre six 75+. Le soir à la mise à l’eau, nous étions les derniers à avoir poursuivi et réussi !

Journée froide et technique, 6 prises.

Jour 4 : Le lendemain de cette journée glaciale, nous avions été réchauffés par des vents modérés du sud. Au bord de l’eau, toutes les conditions avaient été réunies pour réussir. Nous avions au programme un circuit renfermant du brochet métré. Difficile à tromper, les consignes avaient été de pêcher avec simplicité en soignant l’approche. Dès les premiers lancers, nous avions eu la confirmation de notre intuition en ferrant un 90+ sur un poste que nous pensions vide. Il en avait été de même sur le deuxième polder où nous avions réalisé cinq 80 + dont 103 cm. Après avoir réalisé deux 75+ sur le troisième polder visité, nous étions arrivés sur le quatrième polder. Il était 14h30 et nous étions certains que cet endroit n’avait pas été visité. En retrait du poste, nous avions eu l’impression que nous devions encore être plus prudents dans notre approche et dans le choix du leurre. En retrait, nous avions réfléchi et décidé qu’un seul pêcheur tenterait l’approche au moyen d’un streamer. C’était à ma partenaire que revenait cette tâche. Au premier lancer, elle avait répondu de façon ferme à un léger gobage à peine perceptible. La suite avait été classique et s’était terminée par la mise au sec d’un long et lourd brochet, certainement le boss de ce réseau de polders. Là, nous avions vécu un très grand moment de travail en équipe et de pêche. Nous avions terminé cette journée sur un score de neuf prises.

Journée exceptionnelle pour la pêche du gros brochet, 9 prises

Jour 5 : Durant la nuit, les températures avaient été proches du zéro. Nous avions pêché sous une pluie glaciale durant toute la journée. Dans ces conditions, nous avions décidé de pratiquer une pêche statique mais rapide. De cette façon, nous avions réalisé six 75+ dont un 90+.

Journée difficile marquée par la patience, 6 prises.

Jour 6 : Malgré le vent du sud-ouest sensé nous apporter de la chaleur, ce dernier jour avait été marqué par un froid piquant inférieur à 5°. Nous avions connu un peu d’activité le matin ainsi qu’à la nuit tombante. En pratiquant le statique, ma partenaire avait réalisé quatre prises dont 94 et 103 cm. Nous avions eu difficile de résister jusqu’au bout mais finalement cela avait été payant.

Journée dure avec peu d’activité, 4 prises.

Bilan de la session.

44 prises 90+ : 7 100+ : 3

Janvier2026, un hiver chaotique !

Durant les mois d’hiver, aux Pays-Bas, les températures peuvent descendre rapidement en dessous des 2°. A ce moment, la neige, le gel et le brouillard sont fréquents.

Bilan de neuf jours de pêche.

Un bon début.

62 prises 90+ : 8 100+ : 3

Troisième session.

Un froid hivernal avait sévi après la Noël durant trois semaines. Ensuite, celui-ci avait laissé sa place aux vents d’ouest qui avaient réchauffé timidement l’atmosphère. C’était à ce moment que nous avions pu reprendre.

Météo : Nuageux, t° de l’air : 8°à 10°, t° de l’eau : 3°, vent léger de S à S-O, hPa :1005.

Session de trois jours en Brabant-Septentrional.

Jour 1 : En dehors de l’activité rencontrée en début de matinée ainsi qu’en fin d’après-midi, nous étions restés sans attaque durant la journée, ceci s’expliquant par la léthargie hivernale du brochet. Comme à notre habitude dans ces conditions, nous avions pratiqué une pêche lente voire statique sur les postes profonds. Cela avait été payant et permis de réaliser neuf prises inférieures à 88 cm.

Jour 2 : Nous avions connu le même déroulement que la veille. Six brochets avaient été faits.

Jour 3 : Durant la nuit, les vents d’ouest avaient réchauffé l’atmosphère et nous avions trouvé au matin des brochets réceptifs jusqu’en fin d’après-midi. Cela nous avait permis de réaliser dix prises inférieures à 102 cm.

 

Bilan session.

25 prises 90+ : 1 100+ : 1

La pêche du brochet en statique vue par IA : Cela consiste à attendre le poisson sur un poste en utilisant un appât mort ou un leurre qui imite une proie facile, avec des techniques comme le mort posé pour laisser le poisson attaquer à son rythme ou avec un leurre souple animé très lentement avec des pauses devant le brochet. Ce mode de pêche est souvent utilisé en hiver ou lorsque le brochet est inactif nécessitant patience et observation.

La pêche du brochet en statique vue par nous : C’est déclencher l’attaque d’un gros brochet méfiant sur le fond en pratiquant une animation lente et discrète. Elle se pratique à l’endroit le plus profond de la zone de pêche ou aux abords d’une structure. Elle demande du pêcheur de la technique et un bon sens de l’eau.

Quatrième session.

Une influence croissante d’un anticyclone sur l’Europe de l’est avait apporté un temps généralement ensoleillé et froid.

Météo : Brumeux à ensoleillé, t° de l’air : 5°, t° de l’eau : 3°, vent faible à modéré de S-E, hPa :1010.

Session de quatre jours en Hollande-Méridionale.

Jour 1 : Activité en début et fin de journée sur des secteurs peu ou pas pêchés. Nous avions pêché en mode statique et réalisé huit prises inférieures à 91 cm.

Jour 2 : Journée polaire, les températures n’avaient pas dépassé les 2° et nous étions restés sans attaque jusqu’à la tombée de la nuit, moment où une violente attaque avec conduit à un court combat avec un molosse qui d’un coup de tête avait explosé un avançon de puissance 20 Kg. Nous avions eu un doute sur son auteur, un + 15 Kg ou un silure ! Quoiqu’il en soit, nous savions qu’il était là !

 

 

Jour 3 : Journée grise et froide 3°. Nous en avions profité pour visiter un nouveau secteur. Malgré le froid et l’état léthargique du brochet, nous avions réalisé cinq 70+ en statique.

Jour 4 : Rapidement, nous avions compris que cette matinée ensoleillée allait être celle du séjour. Je n’avais pas pu m’empêcher de prendre possession du premier poste et de réaliser au deuxième lancer un 90+ qui fut suivi par un deuxième au poste suivant. Nous avions poursuivi en pêchant les abords des végétations mortes servant de refuge à la vie aquatique et notamment au brochet. Sur ces lieux, nous avions réalisé quatre 80+. En début d’après-midi, l’atmosphère refroidie par les vents d’est nous avait poussé à prendre la route du retour sur un score de 19 prises !

Matinée exceptionnelle !

Bilan session.

19 prises 90+ : 4

Suite à cette session, nous avions demandé à l’IA de nous en dire plus sur la léthargie du brochet en hiver.

Réponse de l’IA :

En hiver, le brochet limite ses déplacements pour préserver ses calories. Il devient un prédateur opportuniste qui n'attaque que si la proie en vaut la peine. Il privilégie les zones profondes où la température est plus stable et où se regroupent les poissons fourrages. Cependant, lors des après-midis ensoleillés, il peut se rapprocher des bordures pour profiter du léger réchauffement de l'eau en surface. Il est nécessaire d’adapter la pêche en ramenant votre leurre très lentement et en effectuant de nombreuses pauses. Le brochet est souvent engourdi et ne poursuivra pas une proie rapide. Il est conseillé d’utiliser de gros leurres (shads, jerkbaits) pour simuler une proie consistante justifiant l'effort de l'attaque. Les coloris UV-actifs ou flashy peuvent aider à déclencher une réaction dans les eaux sombres d'hiver. L'utilisation de poissons morts posés sur le fond ou entre deux eaux est extrêmement efficace en hiver car elle offre une proie immobile et facile à saisir. Les touches sont souvent très discrètes ("tapes" légères). Soyez attentif. Les heures les plus chaudes de la journée sont souvent les plus productives en hiver.

En cas de capture, réduisez au maximum le temps d'exposition à l'air libre pour éviter les chocs thermiques et métaboliques au poisson.

Nous : Réponse parfaite et complète.

Photo prise par Dilia Van Zon.

Parmi les nombreux communiqués du site météorologique : Weer.nl, nous avions retenu cette phrase et photo : « Le mois de janvier a été plus froid que d’habitude. La température moyenne a été de 2,5 ° Celsius, soit plus d’un degré en dessous de la moyenne saisonnière de 3,6°. Dix-huit jours de gel ont été dénombrés, six de plus que la normale… ».

Dans le nord des Pays-Bas, le froid et la neige avaient sévi au point que les hollandais avaient pu patiner ! Le froid avait été moins marqué dans le sud mais le ressenti sur le brochet l’avait été. Nous avions eu difficile de réussir.

Cinquième session.

Cette session avait été marquée par une chute des températures accompagnées d’une météo instable, humide et neigeuse. C’était dans ces conditions que nous avions évolué durant sept jours en Hollande-Méridionale. Nous étions déjà aux vacances d’hiver.

Météo à notre arrivée : Brumeux à ensoleillé, t° de l’air : 7°, t° de l’eau : 3°, vent modéré de S-E, hPa : 997.

Jour 1 : Dès nos premiers lancers, nous avions compris que le brochet était actif là où il se trouvait. Cette activité était restée durant toute la journée et nous avait permis de réaliser quinze 70 + pour un 90+. Ce succès, nous l’avions dû à l’action de nos leurres hybrides.

Jour 2 : Malgré une météo stable, le brochet s’était montré inactif durant toute la matinée. En début d’après-midi, en pratiquant une pêche quasi statique au leurre, nous avions réalisé un doublé de 90+. Là, nous avions compris que nous étions dans une journée à gros brochet. Nous avions terminé sur un score de huit 80+ dont deux métrés. Nous avions qualifié cette journée d’exceptionnelle où nous avions finalement raté peu.

Jour 3 : Les vents d’est avaient soufflé toute la nuit en apportant avec eux le froid et la neige. En pêchant les dessous de pont, nous avions réalisé six prises. Malgré notre équipement polaire, nous avions terminé gelés.

Jours 4, 5 et 6 : En raison du froid et du gel, nous avions été contraints de pêcher les après-midis heureusement ensoleillés. En pratiquant une pêche quasi statique sur des postes profonds, nous avions réalisé dix 75+. Nous avions été étonnés par la violence des attaques ainsi que des combats. A plusieurs reprises, nous avions été encouragés par des passants ! C’est aussi ça la pêche en Hollande.

Bilan session.

39 prises 90+ : 3 100+ : 2

Sixième session.

La matinée précédant cette session de trois jours avait été nuageuse et pluvieuse. En fin de journée, la météo s’était améliorée par des éclaircies accompagnées d’un air plus doux prémisse d’un début de printemps.

Météo à notre arrivée : Ensoleillé, t° de l’air : 12° à 16°, t° de l’eau : 6°, vent modéré de S-0, hPa : 1018.

Jour 1 : A notre première approche, nous avions localisé la présence d’un métré qui n’avait pas hésité à se mettre en évidence et à attaquer au troisième lancer le streamer de ma partenaire. Ce dernier, lors du combat, s’était décroché. Nous avions visité ensuite d’autres postes mais ceux-ci étaient vides. En début d’après-midi, nous avions connu un moment de folie de la part de ses occupants. Cela nous avait permis de réaliser au moyen de leurres hybrides six prises inférieures à 102 cm. Par la suite, nous étions restés sans attaque.

Jour 2 : Cette journée ensoleillée ne nous avait pas été favorable. Il nous avait fallu attendre la fin de la journée pour connaître une légère activité qui avait permis à ma partenaire de réaliser trois prises inférieures à 117 cm. L’ensoleillement nous avait été fatal. Toutefois la rage de prendre avait été payante. Bravo Anne !

Jour 3 : Temps gris accompagné d’une pluie légère apportée par un vent d’ouest. Fatigué, j’avais décidé de coacher ma partenaire en la suivant. Dès ses premiers lancers, les attaques s’étaient enchaînées durant toute la journée. En fin d’après-midi, elle avait terminé sur un score de douze 75+ dont deux 95+. Les attaques avaient été franches !

Hiver 2026, 117 cm !

Le dernier de la saison !

Bilan session.

21 prises 90+ : 3 100+ : 2

Bilan saison hivernale.

23 jours de pêche.

166 prises 90+ : 19 100+ : 8

Mot d’Anne :

 

 

Pour réussir cet hiver gris, pluvieux et froid, j’avais dû m’adapter en tenant compte du moment afin de pratiquer une pêche lente et parfois statique au moyen de streamers ou de leurres hydrides sans oublier au moment les plus froids la pêche au poisson mort manier ou posé. Durant ces vingt-trois jours de pêche, cela avait été difficile.

Pourquoi : La pêche dans les polders aujourd’hui est devenue difficile en raison du manque de brochet, la cause étant le cormoran. Il en reste peu.

Pour être gagnant, il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance des postes, ceci sur de très larges réseaux de polders et différentes provinces. Je le laisse cela à mon coach. C’est pourquoi, je dis depuis des années que cette magnifique pêche de traque basée sur le sens de l’eau est aussi une affaire d’équipe.

Choix de l’endroit, du mode de pêche à développer et de l’approche !

Bilan de nos pêches hivernales durant nos cinq dernières années.

Année Jours de pêche Nombre de prises 90+
2022 21 175 17
2023 16 89 23
2024 14 99 20
2025 21 159 30
2026 23 166 27

Bilan 2026.

Hiver 2026 Décembre-Janvier-février

 

 

Total des prises en 23 jours de pêche : 166 dont 8 métrés inférieurs à 117 cm

90+ : 18 100+ : 9

A part ça.

La Semois namuroise et ses parcours à brochet.

Auteur : Noël-Hubert Balzat.

Profession : Journaliste et rédacteur en chef du magazine « Le Pêcheur Belge ».

Passion : La pêche de la truite à la mouche ainsi que la pêche hivernale du brochet en rivière.

Merci Noël-Hubert !