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Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

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Sessions hivernales : 2018.

Première sortie : 23/12/2017.

C’était dans des conditions climatiques très dures jouxtant avec la barre du zéro degré que nous avions pêché durant cette journée aux Pays-Bas. A notre arrivée, nous avions été étonnés par les monticules de neige fondante. Quant aux eaux, elles étaient froides ainsi que piquées. Dans ces conditions, nous avions eu plutôt envie de retourner que de pêcher. Boostés par les pêcheurs locaux qui avaient opté pour une pêche statique au mort posé, nous avions décidé de pratiquer une pêche au swimbait articulé en utilisant des teintes flashs. Rapidement un 70+ s’était fait prendre. Contrairement à ce que nous avions pu espérer, la pêche s’était ensuite arrêtée. A ce moment, cadrés de cormorans de plus en plus présents ainsi que d’autres pêcheurs, nous avions abandonné ce premier lieu pour repartir vers une autre destination beaucoup plus au nord. Sur place, nous avions fait le même constat... En pêchant là où il était invraisemblable de trouver du brochet, nous avions pu trouver notre plaisir en prenant une dizaine de poissons dont trois 65+.

Total des prises : 4 : 3<70 cm et 73 cm.

Que s’était-il passé ?

Nous avions pêché dans des eaux refroidies par la fonte de neige. Ce qui avait eu pour effet d’appauvrir l’eau en oxygène ainsi que de rendre le brochet inactif. De plus, la pression de pêche exercée sur les deux lieux visités ne nous avait laissé aucune chance de réussite. En visitant des postes restreints, nous avions pu trouver un peu de plaisir mais il aurait été préférable que nous restions chez nous.

Deuxième sortie : 27/12/2017.

C’était en Belgique et en rivière que trois passionnés par la pêche au brochet m’avaient fixé rendez-vous pour faire la fermeture 2017. Sur place, nous avions eu droit à des conditions exceptionnelles de pêche. C’était au leurre que nous avions arpenté les berges en visitant les remises. Les résultats avaient dépassé de loin nos espérances au point qu’en fin journée, nous avions sept prises dont deux 80+. En ce qui me concerne, cinq 65+ avaient été portés à mon compteur. Parmi les leurres utilisés, c’était le Jointed five tiger de chez Rapala qui m’avait apporté le plus satisfaction.


Total des prises : 5 : 5<70 cm.

Que s’était-il passé ?

Les conditions de réussite pour la pêche en rivière étaient tout simplement réunies. Ici, après avoir été en crue, les eaux étaient à fleur de berge et légèrement piquées. D’autre part, l’anticyclone qui s’était élargi à cette région venait de se retirer. Ce qui avait eu pour conséquence de booster l’activité du brochet. Dans ce cas, la pêche itinérante pratiquée nous avait conduit à la réussite, l’essentiel étant d’être le premier sur le lieu de remise. Tous ces brochets avaient été remis dans de bonnes conditions dans leur milieu.

Photo de Jean-Pierre Boissé.

Troisième sortie : 4 au 6 /01/ 2018.

C’était le lendemain de la tempête Eleanor que nous étions aux Pays-Bas pour une session de trois jours dans les polders, le reste des eaux étant en crue. Sur place, nous avions eu droit à des eaux totalement impraticables. Devant ce fait, nous avions pu heureusement pêcher en ville sur des lieux que nous savions très pêchés. Les résultats avaient été décevants et il avait été nécessaire d’attendre la tombée de la nuit pour connaître une activité fébrile. Néanmoins, plus de vingt poissons avaient été réalisés mais parmi eux seulement dix 65+ avaient été comptabilisés. Ce qui pour nous était très faible.

Total des prises : 10 : 8<70 cm, 74 et 76 cm.

Que s’était-il passé ?

Pêcher après une tempête est toujours impossible. Cela s’était vérifié encore une fois ! Le fait de pêcher sur des lieux très fréquentés nous avait enlevé tout espoir de réussite sauf coup de chance.

Quatrième sortie : 19 et 20/01/2018.

Au moment où nous avions réservé, nous n’avions pas imaginé que nous allions la veille être devancés par la tempête Frédéric. Sur place, nous avions découvert les dégâts importants de celle-ci ainsi que les polders et canaux où les niveaux d’eau étaient à leur maximum. C’était en ville que nous avions pu tenter notre chance. Durant ces deux jours, il n’y avait pas eu d’activité et nous avions dû nous contenter de quatre prises pour trois 65+.

Total des prises : 3 : 2<70 cm et 74 cm.

Que s’était-il passé ?

Ce n’était pas le moment de pêcher !

Cinquième sortie : 3 et 4/02/2018.

C’était dans des conditions climatiques très dures jouxtant avec la barre du zéro degré que nous avions pêché durant ces deux jours aux Pays-Bas.

Lors de la première journée, c’était à l’approche de midi que nous avions eu les premières attaques. Deux prises avaient été faites dont un métré réalisé par ma partenaire qui avait eu le mérite d’y croire et de me motiver à rester. Par la suite, trois autres poissons étaient venus s’inscrire au tableau. Ce qui avait donné : 65 cm, 67 cm, 71 cm, 76 cm et 102 cm.

La deuxième journée, il avait gelé la nuit et ceci s’était fait ressentir durant toute la journée. En matinée, nous avions pu pêcher en ville et réaliser deux prises. Par la suite, nous avions dû patienter jusqu’en milieu d’après-midi pour trouver un morceau de polder dégelé. C’était là que nous avions terminé par les félicitations d’un pêcheur hollandais pour la prise d’un dernier brochet mais cette fois métré : 72 cm, 82 cm et 100 cm.

Que s’était-il passé ?

Pour cette session, nous avions eu beaucoup de chance mais à la pêche, il en faut.

Total des prises : 8 : 2<70 cm ; 3<80 cm ; 1<85 cm ; 100 et 101 cm.

Sixième sortie : 15 au 17/02/2018.

Durant ces trois jours de pêche en polders, nous avions eu des conditions climatiques difficiles, gel en matinée et ensoleillement en fin d’après-midi. Ce qui avait eu pour conséquence de rendre pratiquement la pêche impossible en début de journée.

Lors de la première journée, nous avions pu commencer en ville par un réseau de polders dont nous connaissions parfaitement la topographie. En pêchant directement dans la zone profonde, nous avions trouvé des brochets très actifs au point que nous avions pu réaliser plusieurs doublés ! Au bout de deux heures, douze brochets avaient été pris dont 80 cm, 84 cm ainsi que 86 cm. Par la suite, nous avions dû galérer pour réaliser six autres prises. Ces brochets s’étaient montrés attaquants et aucun n’avait été raté.

Pour la deuxième journée, cela avait été très difficile. Bien que présent sur les endroits visités, le brochet était inactif. En pratiquant une pêche à la sondée pour ma partenaire et un mode de pêche plus agressif par moi-même, il nous avait été possible de réaliser douze prises dont un 90+ de 96 cm. Cela avait été pour moi une journée pénible où j’avais réalisé seulement deux prises. Ce qui avait été très enrichissant.

Durant la troisième journée, le brochet avait été très actif jusqu’en début d’après-midi. Ce qui nous avait permis de réaliser sept prises dont 79cm, 80 cm, 82 cm et 84 cm. Après quoi nous avions connu un très fort ensoleillement accompagné d’une absence totale de vent. En pêchant les dessous de pont, deux prises avaient été ajoutées au compteur.

Que s’était-il passé ?

Cette session avait été le reflet de la pêche hivernale du brochet c-à-d de très bons moments suivis de périodes d’inactivité et réciproquement.

Le froid qui avait marqué le mois de février avait gelé très souvent les eaux de surface. Ce qui avait eu pour conséquence de booster les cormorans vers les grands plans d’eau. Le brochet plus serein était redevenu attaquant lors des moments de dégel.

Le fait qu’ils s’étaient regroupés au point le plus profond était normal à cette saison et n’avait rien à voir avec l’approche du frai. Un autre point également très intéressant avait été le succès rencontré par Anne alors que le brochet était inactif, ceci expliquant en temps normal sa réussite sur les gros brochets. A retenir : une pêche lente proche du fond avec des accélérations dont elle a le secret…

Durant cette session, nous avions pêché au leurre souple, teinte dominante gris argenté.


Total des prises : 39 : 14<70 cm ; 18<80 cm ; 6<90 cm et 92 cm.


Polders janvier et février 2018.

En plus de la pression de la pêche sportive et également celle des cormorans, cet hiver a été marqué par une succession de conditions météorologiques peu favorables à la pêche du brochet. Il en avait résulté que les brochets s’étaient bloqués sur le fond en devenant avares de mouvement. En menant une pêche proche du fond, nous avions pu nous en sortir mais cela avait été très difficile.

Total des prises : 69 : 34<70 cm ; 25<80 cm ; 7<90 cm ; 1<100 cm, 100 et 101 cm.

 

Espagne.

Extremadura Monsters.

Début de guidage explosif chez nous où en deux semaines plus de huit cent cinquante brochets ont été portés à l’actif de nos pêcheurs. Onze métrés ont été inventoriés dont un spécimen de 117 cm !

L’objectif 2018 fixé par l’équipe est de battre celui de 2017 (294 métrés) en le portant à plus de trois cents métrés…tout en offrant à nos clients, une prestation de haut de gamme dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Pour cela, quatre guides Pro français les accueilleront à bord de leur Nitro bass-boat pour des journées de pêche inoubliables de plus de dix heures.

www.extremaduramonsters.com

Le brochet dans sa splendeur.

 

Réalisé par Philippe De Korte.

« Mécanicien soudeur en construction métallique, le Dottignien Philippe De Korte s'est découvert une passion pour la plongée sous-marine en 1997. Il apprivoisait déjà les fonds subaquatiques avant cela mais exclusivement comme apnéiste. Une dernière discipline qui requiert à la fois une bonne maîtrise de la respiration, mais aussi de la flottabilité. Deux éléments qu’il est également indispensable de contrôler dans le cadre de la pratique de la photo sous-marine. Une discipline à laquelle Philippe s’est formé quasiment en même temps que la plongée autonome, question d’immortaliser les sites qu’il découvre sous la surface de l’eau.

Si on a pu voir certaines de ses photos dans le cadre de l’exposition « De l’autre côté du miroir » réalisée par le Contrat Rivière Escaut-Lys, ce sont désormais ses vidéos qui le font connaître sur la scène internationale. L’an dernier, il figurait même parmi les cinq lauréats du festival animalier d’Albert, en France.

Dans le but de partager ces images avec d’autres qu’ils soient ou non plongeurs, son but recherché n’est certainement pas d’ordre financier. D’ailleurs, il partage volontiers ses clichés sur sa page Facebook « Philippe Dkp ». Extrait de www.lavenir.net Philippe De Korte.