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Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

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Saison automnale.

Durant cette saison, nous avions rapidement opté pour une pêche itinérante le long des canaux et polders. Le brochet devenu rapidement méfiant nous avait amené à étendre nos circuits de pêche sur des distances de plus de cent kilomètres à travers les parties septentrionales de la Hollande. En menant une pêche rapide au leurre, nous avions pu nous en sortir et trouver ce que nous cherchions.

Très souvent, nous avions été interpellés par des citoyens hollandais qui nous demandèrent si nous étions en ordre de permis et surtout de remettre nos brochets à l’eau. Ce qui avait été choquant mais révélateur. Lors d’une visite à une grande surface commerciale hollandaise en articles de pêche, il nous avait été expliqué très clairement par les commerciaux que le nombre de pêcheurs slaves était en augmentation d’année en année et qu’il était certain que les résidents se nourrissaient de poissons !

A la fin de notre saison, nous avions apprécié nos résultats tout en pensant que cela allait être de plus en plus difficile à réaliser tant à pied qu’en bateau.  

Première sortie.

Pays-Bas.

Nous avions décidé de débuter cette saison par une pêche itinérante le long des canaux. Les conditions climatiques avaient été favorables : vents forts d’ouest, pluie fine et 14° jour. Le brochet n’était pas resté indifférent à ces premières pluies et son activité était demeurée constante. Toutefois, les attaques avaient été timides. En ce qui concerne les tailles, celles-ci étaient très souvent inférieures à septante centimètres à l’exception de deux 80+. Notre score final avait été de onze prises et quelques brochetons. Nous étions également certains que nous avions été précédés.

Total des prises : 11 : 6 <70 cm ; 3 <75 cm ; 83 et 84 cm.

Durant cette journée, nous avions été rejoints par un pêcheur limbourgeois également passionné par ce mode de pêche du brochet depuis plus de quarante ans. Déçu et inquiet, il nous avait confié que la faune piscicole des canaux et des polders était en net recul depuis dix ans et qu’elle pouvait être considérée comme sinistrée. D’après lui, la cause était due essentiellement au réchauffement climatique qui ne permettait plus aux brochetons de survivre. De ce fait, le brochet était occupé à disparaître. A cela, il avait ajouté qu’il y avait une très forte pression de pêche ainsi qu’un manque de respect des saisons.

La pêche dans les polders est une pêche d’automne et elle devrait se limiter à cette saison !  (A suivre).

Deuxième sortie.

Pays-Bas.

Pour cette session de quatre jours le long des canaux amsterdamois, les conditions climatiques avaient été automnales : vents faibles à modérés d’ouest, lune décroissante, température des eaux de surface 15°.

Jour 1 : Nous étions en bateau sur un bras de fleuve. Le poisson n’était pas là où nous pensions. Il avait fallu attendre la fin de la matinée pour faire une première prise (96 cm). Après quoi les attaques s’étaient enchaînées jusqu’en fin d’après-midi. Huit prises supplémentaires avaient été portées au compteur dont deux 85+. Il n’y avait pas eu de tendance. Les attaques s’étaient données au lancer ramener tant au leurre dur que souple, la traîne n’ayant donné que deux prises modestes.

Jour 2 : Nous étions au nord d’Amsterdam et proches d’Alkmaar afin de pêcher un canal caractérisé par de magnifiques découpes bordées de roselières. Nous l’avions remonté en bateau afin de prospecter à pied des polders le jouxtant et impossibles à atteindre autrement. Rapidement, un premier brochet (91 cm) s’était fait prendre au manier leurre souple. Il nous avait semblé que celui-ci n’était pas seul. Le temps d’une photo, j’avais encouragé ma partenaire à reprendre là où elle avait eu l’attaque. De suite, elle avait enchaîné par la prise d’un second brochet mais celui était d’exception pour l’endroit (111cm). Pour en avoir déjà parlé, il avait été observé une nouvelle fois une paire de brochets baroudeurs vivant et chassant ensemble. Après quoi, l’activité était restée bonne jusqu’en début d’après-midi. Ce qui avait permis de réaliser six autres prises dont deux 80+.

Jour 3 : Pour cette journée chaude (22°), il avait été décidé de recommencer l’aventure dès la pointe du jour sur un canal semblable à l’est d’Amsterdam. C’était dans le brouillard que nous avions débuté. Il n’avait pas fallu attendre longtemps pour provoquer l’un des seigneurs de ce canal. Au terme d’une courte lutte, nous avions pu mesurer ses cent six centimètres. Encore une fois, l’activité s’était donnée jusqu’en milieu d’après-midi. Seize brochets avaient été portés à notre compteur dont deux 80+, dix de ces brochets étaient inférieurs à septante centimètres.

Jour 4 : Nous avions terminé par une journée en bateau le long de la Mass. Toutes les conditions étaient réunies pour espérer la prise d’un gros de gros. Nous en avions eu la confirmation par la prise rapide d’un 95+ en début de matinée ainsi que quatre autres plus modestes. Puis, nous étions restés en panne d’attaque ainsi que les autres embarcations hollandaises. Il était un peu plus de quatorze heures au moment où nous étions remontés sur notre premier post. A mon premier lancer, une violente attaque avait stoppé mon leurre. C’était avec beaucoup de mal que j’avais fait comprendre à ce big one qu’il était tenu. Il s’en était suivi un long combat en profondeur qui cette fois s’était terminé à l’avantage de ce King d’eau douce. Déçus, nous nous étions regardés en pensant que c’était bien un jour à gros brochets. Par la suite, nous n’avions plus eu d’attaque.

Durant cette session, nous avions été les chercher là où ils étaient en évitant les lacs et les canaux appauvris par la surpêche. Toutefois, il était temps d’oublier ces endroits afin de pratiquer une pêche bordurière le long des fleuves, canaux ou polders.

Total des prises : 38 : 18 <70 cm ; 8 <80 cm ; 7<90 cm ; 3<100 cm ; 104 et 111 cm.

Troisième sortie.

Pays-Bas.

Nous avions pris la direction d’Utrecht afin d’y pêcher les polders durant deux journées. Les très mauvaises conditions climatiques, absence de vent et plein soleil avaient conduit la première journée à un capot. C’était au soir que nous avions remarqué une très légère activité. Ce qui avait laissé de l’espoir pour le lendemain. Pour ce deuxième jour, notre objectif avait été de visiter quatre très bons spots que nous connaissions par le passé. Il avait fallu attendre le deuxième pour avoir la première attaque donnant en entrée un brochet métré.

Sur le troisième poste caractérisé par sa profondeur, l’ensoleillement avait été à son maximum. Déchaînée par sa première prise ainsi que ses résultats, j’avais laissé ma partenaire opérer en lui conseillant de laisser descendre lentement son leurre. Dès le premier lancer, l’attaque avait été immédiate, 100+. Là, nous avions compris que nous étions dans un jour à gros et que nous pouvions espérer plus mais encore fallait-il avoir de la réussite.

Dernier high spot, il était un peu plus de douze heures au moment où nous l’avions abordé. Celui-ci était encore plus beau et apparemment non pêché. Les deux premiers lancers n’avaient rien donné. Alors que ma partenaire était occupée à travailler très lentement son leurre en bordure des nénuphars, une attaque très franche s’était donnée. Il s’en était suivi un combat violent qui heureusement s’était terminé dans l’épuisette. Il s’agissait d’un gros brochet pour les polders dont la carrure et la tête étaient impressionnantes.

Attention aux mains, débutants s’abstenir

C’était là sur un score de trois métrés que nous avions terminé. Par la suite, nous étions redescendus vers le sud afin de prospecter. C’était ainsi que nous avions rencontré une connaissance accompagnée d’un authentique pêcheur de brochet à la mouche, représentant la firme Rodhouse : www.rodhouse.fr . C’était avec beaucoup d’attention que nous avions observé et étudié son matériel ainsi qu’une de ses mouches articulées à brochet que nous avions qualifiée de tueuse.

Total des prises : 9 : 3 <70 cm ; 2 <80 cm ; 1<90 cm ; 100 cm ; 103 et 115+.

Quatrième sortie.

Pays-Bas.

Pour cette session de trois jours, dans la province de la Hollande-Septentrionale, nous avions été gâtés encore une fois par la douceur climatique (température jour : 18°, soleil et vent léger). C’était le long des polders et des canaux que nous avions décidé de pêcher car nous étions certains que c’était dans ces eaux que nous avions le plus de chance de remplir notre objectif.

Jour 1 : Nos premiers lancers avaient été fructueux au point qu’en milieu de matinée, nous avions quatre 75+ avec autant de décrochés. Ensuite, la très forte luminosité avait gêné notre progression et nous avions dû nous contenter de quelques 65+ et brochetons. Il avait été même difficile d’approcher l’eau sans déranger le poisson. Alors que nous avions pensé rester sur ce score, l’activité avait repris en début de soirée. En moins d’une heure, nous avions connu un véritable feu d’artifice d’attaques rapportant six 75+ ainsi qu’un 90+. C’était dans la nuit que nous avions terminé sur un score de quinze prises.

Jour 2 : L’activité s’était donnée de dix heures à quinze heures. A ce moment, nous avions réalisé huit 70+ ainsi que deux 90+ (91 et 94 cm). Après quoi, l’activité s’était arrêtée, l’absence de vent et l’ensoleillement en étant la cause.

Jour 3 : Nous avions eu difficile en matinée. Comme la veille, nous avions connu un regain d’activité en milieu de journée. Ce qui avait permis de réaliser huit prises dont 82 et 86 cm. A l’exception d’un secteur, les autres visités nous avaient paru particulièrement pauvres. Cela nous avait fait pensé à l’impact des cormorans observés en début d’année !

A la fin de ces trois jours de pêche, nous étions certains que la saison automnale du brochet était lancée et qu’à ce moment, l’essentiel était d’utiliser des leurres articulés en jouant sur les teintes. Malgré la limpidité des eaux, la teinte FT avait été de loin la meilleure. Nous avions également été étonnés par la moyenne des tailles de nos poissons.

Total des prises : 33 : 8 <70 cm ; 20 <80 cm ; 2<90 cm et 3 <100 dont 95 cm.

Cinquième sortie.

Pays-Bas.

Pour cette session de huit jours, les conditions atmosphériques avaient été de nouveau favorables (température de 0° à 10°, nuage soleil, pluie fine, vents modérés oscillants d’ouest à est).

Jour 1 : Pour cette première matinée, les conditions climatiques avaient été optimums. Le succès avait été au rendez-vous et nous avait permis en matinée de porter au compteur un premier métré ainsi que six autres prises. En début d’après-midi, les vents changèrent de direction et passèrent à l’est. Refroidissant l’atmosphère, l’activité s’était également ralentie et nous avions terminé en soirée par les prises de trois 65+ ainsi qu’un 95+. Nous avions pêché essentiellement en lancer ramener en utilisant des leurres articulés à faible fréquence, faciles à mettre en œuvre et de teinte FT.

Jour 2 : Heureusement que nous avions débuté au lever du jour, trois prises correctes (74, 78 et 86 cm) avaient été réalisées avant l’arrivée des vents d’est qui avaient de nouveau refroidi l’air. C’était avec beaucoup de peine et de recherche que nous avions terminé sur un score de neuf prises dont six 65+.

Jour 3 : Cette fois, nous avions eu droit à un temps gris et à des polders balayés par des vents forts d’ouest (40 km/h). Avec eux, les brochets devinrent attaquants. En fin de journée, nous avions réalisé quatorze prises dont deux métrés. Nous n’avions rien changé à notre façon de pêcher ni au choix de nos leurres mais nous avions tiré parti de ce précieux allié qu’étaient les vagues.

Jour 4 : Pour cette journée à caractère hivernal, température jour de 3°, nous avions décidé de visiter un petit canal que nous connaissions pour sa richesse en gros brochets difficiles à tromper en raison de la limpidité des eaux. Afin d’espérer réussir, nous avions arpenté ses bordures au moyen de swimbait peu plongeants. A la fin de cette journée fatigante, nous avions réalisé douze prises inférieures à 75 cm. L’activité s’était donnée en début de matinée ainsi qu’en fin d’après-midi. Nous n’avions eu aucune attaque de gros brochet.

Jour 5 : De retour dans les polders, nous n’avions pas trouvé l’activité attendue sur des postes que nous connaissions. Alors que les conditions étaient favorables, il nous avait fallu redoubler d’efforts et d’endroits pour réussir. C’était ainsi que nous avions réalisé neuf prises dont un 86 cm.

Jour 6 : Cette journée encore plus difficile avait pris rapidement un caractère de prospection. Les rares attaques que nous avions eues sur des postes libérés par le faucardage nous avaient permis de faire quatre prises correctes (74, 78, 86 et 87 cm). A ce moment, la pêche avait été à son plus bas niveau et nous étions incapables d’en donner les raisons sauf une absence de brochet.

Jour 7 : Malgré les excellentes conditions de pêche : nuage soleil ; température maximale de 8° et vent fort d’ouest, le brochet était resté inactif durant toute la matinée. Il nous avait fallu attendre le milieu de l’après-midi pour qu’il bouge jusqu’à la tombée de la nuit. A ce moment, nous étions au milieu de très bons polders. Quatorze 70+ avaient été portés à notre compteur dont un 90+. Notre conclusion avait été qu’il suffisait qu’il donne.

Jour 8 : Cette fois la nuit avait été froide et nous avions connu une légère gelée matinale. Nous étions au lever du jour le long des polders pour finir notre session. Rapidement, nous avions compris que le gel avait boosté l’appétit de celui que nous recherchions. Alors que j’avais terminé de décrocher un 85+, c’était ma partenaire qui avait réclamé mon aide afin de puiser son brochet. Celui-ci dépassait le mètre. Il était un peu moins de midi lorsque nous avions décidé d’arrêter sur un score de six prises.

Pour réussir cette session, nous avions dû tracer nos parcours à travers les deux provinces septentrionales (100 km) en menant une pêche active et en pêchant de l’aurore au crépuscule. Beaucoup de polders étaient pauvres, les causes étant multiples. Pêche professionnelle : Nous n’avions rien vu. Cormorans : Des brochets portaient de profondes entailles récentes. Gens de l’est : Ne connaissant pas notre nationalité, beaucoup de Hollandais nous demandèrent de ne pas tuer ! Il était certain que tout ceci expliquait ce que nous avions vécu !

Total des prises : 75 : 18 <70 cm ; 40 <80 cm ; 10<90 cm ; 3<100 cm ; 3x101 cm et 103 cm.

Sixième sortie.

Pays-Bas.

Nous avions décidé de remonter vers le nord pour ces deux jours de pêche. Les conditions climatiques avaient été exceptionnelles pour la pêche : temps gris, vents forts d’ouest accompagnés de pluies fines. L’activité s’était essentiellement donnée en début de matinée ainsi qu’en milieu d’après-midi. Alors que nous étions nombreux au bord de l’eau, la pêche avait été positive à la condition de mener une pêche itinérante rapide et précise au moyen de leurres hybrides. En fin de session, nous avions totalisé trente-deux 65+ dont trois 95+.  Nous avions terminé dans la bonne humeur menée par les pêcheurs hollandais qui toutefois ne cachèrent pas leur inquiétude concernant les pêcheurs slovaques et roumains de plus en plus nombreux.

Total des prises : 32 : 14 <70 cm ; 11 <80 cm ; 4<90 cm ; 2<100 cm et 102 cm.

Septième sortie.

Pour cette dernière sortie 2018 (début décembre), les conditions climatiques étaient optimums pour la pêche du brochet : vent fort d’ouest, pluie fine et 14°jour. Pourtant, cette journée avait été une des plus mauvaises de notre saison automnale. Il avait fallu attendre la tombée de la nuit pour réaliser quelques brochetons ainsi que deux brochets. A ce moment, nous avions compris qu’il était temps de marquer un temps de repos.

Total des prises : 2 : 1<70 cm et 82 cm.

Total des prises pour cette saison automnale : 200 : 67 <70 cm ; 85 <80 cm ; 27<90 cm ; 12<100 cm ; 7<110 ; 111 cm et 117 cm.

21 jours de pêche.

Bilan 2018.

Total des prises pour 2018 : 435 : 151<70 cm*; 196<80 cm ; 53<90 cm ; 20<100 cm ; 9<110, 111cm, 114 cm et 117cm (2x).

62 jours de pêche.

* : Supérieur à 65 cm.

Anne et Alex : pêcheurs indépendants.

Irlande.

Le mot de Laurent.

Bonjour Anne et Alex. C’était début octobre que je m’étais rendu avec trois autres pêcheurs en Irlande dans les régions de Cavan et Monaghan afin d’y pêcher le brochet en rivière et en lac. Cela a été très difficile en raison du niveau bas des eaux et de leur clarté. Il était certain que le poisson nous voyait.

En rivière, les plus mauvaises sorties ont été faites sur la Dromore. Pour réussir sur les deux autres rivières, nous avons dû pêcher toujours vers l’amont, l’aval ne donnant rien.

En lac, pourtant moins sensible aux eaux basses, le brochet y mordait très mal. Nous y avons pêché sans succès au mort manié et c’était au leurre souple que nous avons fait nos prises. Chose étonnante, nous avons pêché deux lacs difficiles d’accès et pratiquement plus pêchés. Nos résultats ont été très mauvais alors que nous y avons échosondé beaucoup de poissons.

Au bout de treize jours de pêche, notre score avait été de 122 prises dont sept 80+ et un 90+. Quant à la pluie tant attendue, c’était le dernier jour qu’elle était arrivée.

Finalement, c’était en Loire près de chez moi que j’ai pris mon plus beau brochet métré de l’année. Bien à vous Laurent.

Le mot d’Alex.

Au moment où nous avions reçu le message de Laurent, nous avions espéré que la pêche dans cette région allait s’améliorer. D’après des amis habitant sur place, il n’en fut rien !!!

Adoption de la loi autorisant le prélèvement de quatre brochets par jour.

La Société irlandaise du brochet dirigera la contestation devant la Haute Cour contre Richard Bruton, Directeur technique du Département de la communication, Action pour le climat et environnement.

Extrait.

« La Société irlandaise du brochet (IPS) condamne avec la plus grande vigueur l’adoption d’une loi autorisant la mise à mort de quatre spécimens de brochet (notre prédateur irlandais) par jour, par pêcheur, dans nos principaux lacs à calcaire. Ce projet de loi a été adopté le 25 octobre 2018 par Richard Bruton, TD, ministre des Communications, de l'Action pour le climat et de l'Environnement, récemment nommé. Il a été proposé par le ministre Sean Kyne et appuyé par le ministre d'État Sean Canney. La pêche à la ligne récréative génère plus de 11 000 emplois dans le pays et contribue à près d'un milliard d'euros à l'économie irlandaise. Les actions des ministres Richard Bruton, Sean Kyne et Sean Canney entraîneront des pertes d’emplois et des services communautaires, en raison des répercussions négatives sur notre économie.

Depuis 1996, l’importance du brochet dans ces eaux a été reconnue et encore renforcée au niveau national en 2006 avec l’introduction de la loi nationale sur le brochet en vigueur qui protège tous les brochets de plus de 50 cm. Cependant, d'un simple coup de crayon, un ministre a annulé des décennies d'efforts de conservation et de progrès accomplis par tous, des pêcheurs à la pêche à Inland Fisheries Ireland. 

En raison de la propagation du manteau envahissant dans nos systèmes, le rôle bénéfique du brochet a été mis en lumière dans les recherches scientifiques les plus récentes menées par IFI 2017-2018. Un processus d’examen des parties prenantes est en cours depuis deux ans et, après un engagement considérable, du temps et de l’énergie de toutes les parties impliquées, les conclusions sont maintenant imminentes.

Malgré cela, le ministre Bruton a jugé bon de signer ce document honteux et de permettre le début de l'abattage. Ignorer les données scientifiques les plus récentes, sans consulter l’organisme officiel (IFI) chargé de la gestion de nos pêcheries, et au mépris total des associations de pêcheurs à la ligne, des témoins et experts scientifiques, et même d’IFI eux-mêmes qui ont participé au processus d’examen. La dernière campagne d’IFI est “CPR”. Catch, photo, LIBERATION. Quelle blague malade qui a l'air maintenant. 

Et pourquoi ? Parce qu'un ministre du Fine Gael, Sean Kyne, a été harcelé et harcelé par une infime minorité. Les personnes qui ne s'intéressent pas à la science, à la nature ou à notre environnement.

La société irlandaise du brochet a été créée il y a près de 20 ans pour protéger notre principal prédateur, promouvoir l'appréciation du brochet dans nos eaux et assurer la protection de nos fosses calcaires en comprenant le fragile écosystème qui les compose. Par conséquent, à la suite de cette attaque législative contre notre prédateur suprême, la Société irlandaise du brochet va contester devant un tribunal de grande instance ce terrible abus de pouvoir commis par un membre de notre État de l'Oireach. 

Il s’agit de plus que de ce règlement, il s’agit de lutter contre les attaques persistantes contre le brochet et la pêche au brochet au cours des dernières années. Il est temps que les pêcheurs prennent position et disent assez, c'est assez. Si nous ne battons pas cette attaque odieuse contre nous, toute la pêche à la ligne sera sérieusement affectée.

Membres, amis et sympathisants… C’est une nouvelle terrible, la pire. Nous pouvons nous allonger et regarder nos eaux être détruites, sous vos yeux, sur les médias sociaux, en postant des images de morts entre 20 et 30 ans… Vous ne pouvez pas arriver sur votre eau ? Vérifiez le texte réglementaire. Ne pêchez-vous pas avec Corrib ou Sheelin ? Si les pêcheurs de brochet et de brochet ne sont pas respectés là-bas, ils ne le seront nulle part. 

Le temps est venu pour tous les pêcheurs qui pensent de manière juste de prendre position, de revendiquer leur droit légitime auprès de Irish Fisheries et d'exiger le respect de ceux qui nous ont traités jusqu'à présent avec mépris.

Voici où cela devient réel. Nous estimons que le travail que nous avons effectué au cours des 3 dernières années représente plus de 150 000 euros d’heures de travail, ce qui était bien, car seules nos occupations ont souffert. Beaucoup d'autres dépenses nous nous sommes couverts. Jusqu'ici, nous avions décidé de nous autofinancer, mais depuis le début du mois de mai, des avocats et des avocats à plein temps travaillent en votre nom. Notre facture actuelle des juristes et des experts dépasse 15 000,00 €. Il faudra débourser 10 000 € supplémentaires pour passer en jugement. Si nous échouons et que les frais sont adjugés, il nous en coûtera peut-être 50 000 € supplémentaires. 

Gros chiffres, mais tout est en jeu. 

* Un rédacteur en chef reconnu et respecté de Bill Brazier a accepté de superviser de manière indépendante tous les fonds reçus et les dépenses effectuées. Une ventilation complète des finances sera fournie. 
»

Pesca Extremadura.

 

 

Le mot des guides.

En septembre, les fortes chaleurs avaient bloqué les brochets dans les profondeurs. Ce qui avait rendu la pêche difficile, celle-ci ayant fonctionné principalement lors de pics d’activité.

En novembre, le climat était devenu mouvementé ainsi que froid le matin (4°). De fortes variations de température avaient été observées (15° d’un jour à l’autre). Dans de telles conditions, les poissons bougèrent continuellement. En alternant les techniques ainsi que les leurres, les résultats avaient été bons sur les bordures mais les meilleurs scores avaient été obtenus dans les profondeurs de 8 à 10 mètres… 

En décembre à l’approche des fêtes, l’année s’était terminée sur un score de 421 brochets métrés. Ce qui avait largement dépassé les espérances du team.

Les brochets du soleil.