Bienvenue sur la Passion du Brochet.

Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

lapassiondubrochet@gmail.com

Retour aux
articles

Pêche hivernale 2017.

Privés de bateau, nous nous étions consacrés uniquement à une pêche itinérante le long des polders et canaux hollandais.

Première sortie.

Les conditions climatiques avaient été bonnes : nouvelle lune, température 4°, ensoleillement et vent d’ouest. Au lever du jour, le manque d’activité du brochet nous avait étonnés. Devant cet insuccès, le doute s’installant, nous avions décidé de changer de région afin d’y trouver des polders et canaux moins suspicieux. A notre arrivée, nous avions ce que nous voulions en mieux, de larges polders ensoleillés et balayés par les vents. Il n’avait pas fallu longtemps pour prendre contact avec ce que nous recherchions. Les prises et les doublés s’enchaînèrent jusqu’en milieu d’après-midi. Après quoi, l’activité s’était arrêtée nous laissant sur un score honorable réalisé essentiellement au leurre souple Berkley Pulse Shad 14 cm.

Nombre de prises : 18 : 6<70 cm et 12 < 75 cm.

Les attaques avaient été franches et peu de brochets avaient été ratés.

Que s’était-il passé ?

Le fait de ne pas avoir eu d’attaque sur un bon secteur signifiait que celui-ci avait été pêché la veille. Dans ce cas, il était préférable de changer de région.

A la fin décembre, après le dégel des petits canaux et des polders, les températures étaient remontées fortement. Ce qui avait eu pour conséquence de lancer le processus* du frai du brochet. C’était ce qui expliquait la concentration de brochets trouvée et aussi leur besoin de se nourrir. Devant une telle opportunité, l’utilisation de leurres souples s’était avérée juste et avait permis de pêcher vite. Sur les autres polders, nous n’avions pas trouvé de concentration… ni de brochet !

Processus* de reproduction du brochet : voir la rubrique « Le brochet », reproduction.

Deuxième sortie.

Cette fois, nous étions au premier quartier lunaire. La température était proche du zéro et les eaux de surface jouxtaient continuellement avec le gel. Visiblement, les pêcheurs avaient déserté la campagne pour une pêche en ville au streamer ou au mort posé. Quant aux brochets, ils étaient en recherche de confort thermique : restes de végétation, ponts, ouvrages d’art et rives ensoleillées. C’était sur ces endroits que nous les avions trouvés en milieu et fin de journée. Pour réussir, cela nous avait obligé de pratiquer au début une pêche presque statique au moyen de streamers semi plongeants. Par la suite, l’activité montant, nous avions pu poursuivre par une pêche plus provocante aux swimbaits. Cela avait été payant et avait conduit à la prise du premier métré 2017.

Nombre de prises : 10 : 4<70 cm ; 4 < 80 cm ; 1<100 cm et 100 cm.

Que s’était-il passé ?

Durant cette journée froide, nous étions restés le long de rives fortement ensoleillées. C’était là que les eaux étaient les plus chaudes et que le poisson blanc se tenait. Le fait de pratiquer une pêche à animation lente, par le fait insistante, poussait le brochet à attaquer ce que nous lui présentions. En fin de journée, nous avions changé de cap et d’objectif en allant prospecter un parcours de chasse*. Le risque était de ne plus rien prendre. Pour cette fois, nous avions réussi en prenant nos deux plus belles prises au moyen de swimbaits : Biwaa Swimpike, très provoquant pour un gros brochet.

Parcours de chasse : Sur tout plan d’eau polders, canaux, rivières, fleuves et lacs, les gros brochets suivent toujours un même itinéaire de chasse. Postes très souvent vides, leur fréquentation dépendra de la densité du brochet et aussi du cycle alimentaire.

Troisième sortie.

Après les fortes gelées de janvier, nous avions pu reprendre au début février nos activités le long des polders et canaux hollandais. Les conditions étaient positives, premier quartier lunaire, température de 6°, absence de soleil et vent léger d’ouest. Nous avions opté pour deux modes de pêche, le manié au streamer ainsi qu’au poisson. Après un mauvais début, nous avions opté pour une pêche plus provocante au swimbait : Biwaa Seven. Directement, les choses changèrent. Les brochets littéralement boostés quittaient les fonds pour attaquer franchement.

Nombre de prises : 14 : 4<70 cm ; 7< 75 cm ; 2<90 cm et 95+.

A cela, il faut ajouter autant d’attaques qui ne conduisirent pas à une prise.

Que s’était-il passé ?

En le pêchant au manié streamer, nous avions pratiqué une pêche discrète, très efficace sur des brochets méfiants. Après un mois de gel, ceux-ci ne l’étaient plus mais ils avaient besoin d’être boostés pour bouger. Ce qui était insuffisant au manié. En pêchant au swimbait, nos leurres étaient facilement repérables et provocants !

Quatrième journée.

Par rapport à la journée précédente, les conditions climatiques étaient printanières. Nous avions débuté au lever du jour dans le brouillard, le long d’un excellent petit polder reliant deux vastes systèmes. Nous avions décidé de tester notre constatation en faisant un premier passage discret au manié suivi d’un passage plus bruyant au swimbait. Le verdict fut sans appel, aucune attaque au manié pour neuf prises au leurre. Ensuite, l’activité s’était estompée et il avait fallu attendre le milieu de l’après-midi pour qu’elle reprenne et faire la même constatation.

Nombre de prises : 18 : 4<70 cm ; 13<75 cm et 95+.

Très peu de poissons furent ratés.

Que s’était-il passé ?

La réussite d’une journée de pêche dans les polders dépend essentiellement de l’activité du brochet. Toutefois, cela ne s’arrête pas là car le choix du leurre est très souvent déterminant.

Cinquième journée.

Nous étions à la mi-février avec un ami afin de prospecter de nouveaux polders. Sur place, les conditions climatiques, lune dernier quartier, brouillard en matinée, soleil et absence totale de vent n’étaient pas très emballantes. Il avait fallu attendre la dissipation du brouillard ainsi que l’arrivée du soleil pour connaître un début d’activité. Bien que chassant, nos modes de pêche : le manié poisson et streamer, le lancer ramener au leurre dur et au swimbait n’avaient pas rencontré le succès escompté. Il nous avait été difficile de réaliser plus de deux brochets modestes par pêcheur. Aucun mode de pêche ne fut meilleur.

Au moment de nous quitter, nous étions certains que notre invité, pêcheur passionné et respectueux du poisson, avait compris que la pêche du brochet même en polder n’était pas évidente. Il nous quitta sur ces mots : Je crois n’avoir jamais autant lancé mon leurre Gunki Gamera mais si je peux, j’y reviendrai avec vous !

Nombre de prises : 3 : 3<65cm.

Quelques poissons furent ratés.

Que s’était-il passé ?

Les causes de cette déconvenue étaient multiples : mauvaises conditions climatiques associées à un anticyclone ainsi qu’à une très forte pression de pêche exercée en semaine par les pêcheurs belges francophones. C’était la première fois qu’un brave hollandais me demanda si nous étions de Charleroi… Ceci expliquant cela !

Sixième journée.

Le lendemain de cette déconvenue, les conditions climatiques étaient optimales : bruine soutenue par des vents d’ouest. Etant donné le manque de succès de la veille, nous avions changé de région afin de prospecter des polders moins pêchés. Directement, nous avions trouvé des brochets très attaquants sur nos swimbaits. Les prises s’enchaînèrent de poste en poste. Le point fort, nous l’avions connu en milieu de matinée le long d’un petit canal. Sa prospection avait permis à Anne de réaliser son premier brochet métré de l’année. L’attaque avait été très franche et sa prise un vrai bonheur !

Nombre de prises : 26 : 8<70 cm ; 12<80 cm ; 4<90 cm ; 1<100cm et 100+.

A cela, il faut ajouter six brochets décrochés.

Que s’était-il passé ?

La légère dépression que nous avions connue le matin avait poussé l’anticyclone vers l’est. Les conditions qui l’avaient accompagné avaient littéralement boosté le brochet qui libéré était devenu très attaquant. Les zones à forte pression de pêche n’avaient donné que peu de prises. Il était certain que les brochets les avaient désertées. C’est ce qui rend cette pêche intéressante et passionnante : où, quand et comment ?

Session de quatre jours à la fermeture.

Durant cette session de quatre jours, les conditions météorologiques étaient restées stables : lune noire, nuage-soleil et pluie, température de 0°à 8° et vent de S-O de force 3 à 5.

Première journée : La nuit avait été très froide au point que nous avions débuté avec une température de 0°. Il nous avait fallu attendre le milieu de la matinée pour réaliser un premier brochet assez exceptionnel car celui-ci était métré. Il avait été réalisé par Anne au manié. Par la suite, l’activité s’était donnée jusqu’en milieu d’après-midi et nous avait permis de terminer sur un score de huit prises.

Deuxième journée : Motivés, nous avions commencé à la lueur du jour et réalisé rapidement deux 75+. Par la suite, nous étions restés jusqu’en début d’après-midi sans attaque. A ce moment, l’activité avait repris et s’était poursuivie jusqu’en soirée. Dix prises avaient été réalisées au manié leurre souple, ici le Gunki : Grubby Gun.

Troisième journée : Les conditions étaient exceptionnelles. Une forte dépression avait été annoncée pour l’après-midi. Directement, nous avions trouvé des brochets très actifs dans les zones abritées. L’une de ces zones nous avait paru tellement prometteuse que nous n’avions pas pu résister à lancer ensemble nos leurres. Ce qui me rapporta un 95+. Laissant opérer ensuite ma partenaire, ce premier brochet fut suivi par un second mais cette fois métré. En observant de nouveau l’endroit, nous avions eu la conviction qu’il y avait encore des mouvements dans les profondeurs. S’agissait-il d’un troisième gros brochet ? La réponse, Anne l’avait eue directement, par la prise d’un troisième métré. Nous venions de vivre un grand moment comme nous l’avions connu en 2010 mais cette fois en Irlande ! Comme annoncé, les fortes pluies arrivèrent en fin de matinée et mirent fin à cette aventure sur un score de neuf prises.

Quatrième journée : Le lendemain, l’activité avait été au plus bas. C’était avec beaucoup de difficultés que nous avions terminé sur un score de huit prises beaucoup plus modestes.

Que s’était-il passé ?

Les jours précédant cette session avaient été tempétueux. Le brochet s’était mis à l’abri en se collant sur le fond ou en se retirant dans des zones abritées. Affamé par son état, nous avions pu nous en sortir. Le troisième jour, nous étions dans une concourante de trois forces : lune noire, approche d’une dépression et cycle alimentaire. Les brochets affamés et libérés étaient très attaquants.

Nombre de prises : 35 : 17<70 cm ; 12<80 cm ; 2<90 cm ; 1<100 cm et 3<105cm.

A cela, il faut ajouter une douzaine de brochets qui refusèrent le leurre et disparurent.

Durant cette saison hivernale, le brochet a été très actif dans les polders et canaux. Ce qui nous a permis d’atteindre facilement notre objectif. Chose étonnante, en 2016, nous n’avions pas retrouvé nos gros brochets où nous les avions pris en 2015.

Durant cet hiver, c’était sur des secteurs devenus mauvais et abandonnés depuis longtemps par les pêcheurs que nous avions réussi.

Nombre de prises pour cette saison hivernale réalisé en 10 jours.

124 prises : 46<70 cm ; 60<80 cm ; 8<90 cm ; 5<100 cm et 5<105cm.

Le mot d’Alain Pany.

Sweden Octobre 2016 by Dimitri.

ALAIN PANY·LUNDI 19 DÉCEMBRE 2016

Après un voyage super plaisant avec mon ami Pascal sur les autoroutes allemandes et danoises, nous étions passés en Suède via le ferry Helsingør-Helsingborg, ce qui était revenu à plus ou moins le même temps que de passer par le pont Öresund, l’avantage étant de pouvoir se dégourdir les jambes pendant les vingt minutes de la traversée. On avait tellement discuté de pêche qu’aucun coup de pompe n’avait freiné notre progression. Seuls les derniers kilomètres nous avaient semblé longs. : après chaque tournant sur les petites routes entre Vaxjö et Västervik, nous doublions les Volvo break grises qui roulaient à peine à la limite de 70km/h. Nous avions beau les dépasser mais d’autres Volvo break grises réapparaissaient comme par magie tous les deux ou trois kilomètres…

Cet automne, j’avais eu la chance de repartir pour une deuxième semaine dans l’archipel autour de Västervik. Le trip de mai n’avait pas été un grand cru. Pourtant j’étais reparti sans désir de revanche mais avant tout, avec une envie de calme, d’harmonie et de pêche sans trop de pression. Suite à un été indien jusqu’à la première semaine d’octobre, la température avait soudainement chuté les 5 et 6 octobre, soit l’avant-veille de notre départ. Le troisième compère sur place depuis plus de deux semaines nous avait texté : « eau passée de 17° à 13° en deux jours … les touches ont complètement stoppé… ». Pourtant, j’avais décidé de garder la même stratégie de pêche que celle de mai : insister sur les Hot Spots de la Old Bay en limitant au max la navigation. Depuis le 1er octobre, seulement quelques barques belges ainsi que suédoises du camp de Lysingbadet avaient tourné dans la Old Bay qui était très connue depuis 15 ans pour son caractère cyclique ON/OFF. Il allait falloir se creuser les méninges pour toucher du poisson !

Au niveau des infos, les bancs de blanchaille étaient en densité dans les baies, et avec eux ce que nous cherchions. Mais comme dans tout biotope super-riche, ça voulait dire aussi que les brochets avaient l’occasion de manger quand ils voulaient et qu’il allait falloir ruser pour les leurrer. J’avais aussi imaginé de laisser en action une canne au vif, cela étant permis en Suède, ce mode de pêche fonctionnant si bien ailleurs alors pourquoi pas en Suède mais les quelques tentatives baltiques n’avaient rien donné alors pourquoi encore essayer.

A notre arrivée, nous n’avions pas résisté à faire le premier coup du soir. Les première tapes courtes s’étaient données sur des shads de15 cm. Finalement, c’était sur un spinner da’bush que nous avions fait notre première prise.

Au souper, mon ami Pascal me fit remarquer que la phase lunaire n’était pas favorable et que nous allions vers la pleine lune… Paramètre que je n’ai jamais considéré, probablement à tort !

Jour 1 : Les critères de réussite n’étaient pas des meilleurs. Le niveau des eaux était à la baisse (-). La température de 8°à 10° était basse (-). Le ciel était nuageux (+) et le vent moyen (+) venait du nord (-). Les brochets étaient principalement intéressés par les petits éperlans et tapaient du bout du bec nos shads, jerks ou swimbaits. C’était avec les cuillers tournantes ou ondulantes que nous avions pris.

Jour 2 : L’eau avait encore baissé (-). Le ciel était toujours nuageux et le vent d’est était fort. Dans ces conditions, nous avions visité les grandes roselières à l’abri du vent mais rien n’y bougeait. Il avait fallu attendre midi pour prendre nos premiers poissons sur des shad de 15cm ainsi que sur des cuillers n°4 fortement plombées. La pêche était dure !

Jour 3 : L’eau avait continué de baisser et vent moyen N-E. Nous avons prospecté le fond de la Old Bay, côté Gamleby. Les brochets étaient dans les bords. Ce fut un festival de sifflets et de perches sur des leurres de petite taille. Le choix de la couleur n’avait pas semblé déterminant. : la couleur ne semble pas faire de différence.

Jour 4 : La météo était restée inchangée et l’eau avait continué à baisser. On avait insisté le long des roselières … et cela avait été la débâcle. Quelques poissons sur la journée, la Old Bay était impitoyable.

Jour 5 : Même météo mais l’eau avait continué de baisser. On avait perdu cinquante centimètres d’eau depuis samedi ! Heureusement, nous avions commencé la journée par de beaux poissons réalisés le long d’une roselière en moins d’une heure sur une distance de trois cents mètres. Hélas, cela n’avait été qu’un bref pic d’activité. Nous avions ensuite continué au moteur à longer les roselières ventées par un vent d’est soutenu. Hélas, nous étions trop rapides pour être vraiment efficaces. Toutefois, cela nous avait permis de réaliser quelques poissons durant le reste de la journée.

Jour 6 : La météo n’avait toujours pas changé mais l’eau avait enfin arrêté de baisser. Nous avions fait quelques poissons le matin, toujours sur des petits leurres nageant assez profondément. Alors que nous étions occupés à peigner une berge dépourvue de végétation, une attaque puissante sur un petit shad à palette de teinte chartreuse nous avait réveillé. C’était un vrai beau. Il avait emballé le frein en filant vers les quelques joncs restant sur le bord et finalement, il avait fini par s’y entortiller ! Heureusement, rien n’avait cassé et à force de manœuvres, nous avions fini à l’extraire. A une demi-heure de la fin de notre séjour, nous avions enfin ce que nous étions venus chercher, un brochet métré de 104 cm.

En conclusion : Nous savions que se cantonner à la Old Bay était un pari risqué. C’était pour nous un vrai challenge d’y faire des prises quand elle était en mode OFF. Nous avions trouvé certaines clés : petits leurres, triple en queue… mais dans l’ensemble notre prospection avait été un peu légère.

A la fin de notre session, nous étions loin d’être vaccinés du virus suédois et nous n’avions qu’une seule idée : y revenir au plus vite.

Herring and Pike, for our happiness.

ALAIN PANY·SAMEDI 28 JANVIER 2017.

Les brochets de la Baltique Suédoise se nourrissent de harengs qui sont des poissons très gras, ce qui leur permet de grossir beaucoup plus vite qu'en lac ou rivière. Ceux-ci, pour atteindre la taille d’un mètre, mettront trois ans de moins que tout autre brochet européen ... en présentant un poids largement supérieur. Le hareng (Clupea harengus) est une espèce de poisson appartenant à la famille des Clupéidés. Il se déplace en grands bancs dans les eaux froides. Sa couleur bleue sur la face dorsale et blanche sur la face ventrale est une technique de camouflage pour les prédateurs évoluant au-dessus et en-dessous des bancs de harengs. Il est le plus petit de son espèce alors que certains peuvent dépasser 40 cm. Il est de loin l'espèce de poisson la plus représentée dans les eaux côtières suédoises.

Très recherché, en début d’été et en automne, il est pêché à la ligne dans les chenaux avec des systèmes munis de 5 à 10 hameçons brillants n°2 à 6 attachés à des petits bas de lignes latéraux. On peut également attacher de petits fragments scintillants aux hameçons en guise d’appâts. La nuit, le hareng remonte à la surface afin de se nourrir de plancton mais il peut également rester dans les profondeurs. Si le pêcheur n'obtient pas de touches en surface, il laisse couler progressivement le système vers le fond. Tôt ou tard, le scion commencera à réagir.

Le mot de Michel Godbille.

C’est avec beaucoup d’émotion que je vous annonce mon départ d’Extremadura pour commencer des prospections dans une autre région espagnole qui s’annonce très prometteuse, les lacs étant jusqu’à ce jour interdits à la navigation. Celles-ci se passeront durant 2017 en compagnie de pêcheurs compétiteurs espagnols ainsi que d’un Pro Guide français. En mars 2018, nous aurons le plaisir d’accueillir les pêcheurs à bord de deux nouveaux Bass Boat afin d’y pêcher : le brochet, le sandre, le black-bass et aussi la truite de lac.

Extremadura Monsters.

C’est en compagnie de Christophe Decours que la saison a commencé par une semaine de pré-fishing. Le climat et le poisson étaient au rendez-vous, la moyenne journalière étant de septante prises. Le nouveau Bass Boat Nitro Z18 est arrivé et permettra de réaliser des parties de pêche de rêve. Il reste de la dispo du 15 au 22 avril et du 27 mai au 3 juin 2017. Nous garantissons nos prestations !

Les photos de Jean-Pierre Boissé.

Passionné par la plongée en eau douce, Jean-Pierre y observe et photographie le monde piscicole ainsi que sa biodiversité. Il nous présente ici en exclusivité un de ses films sur le brochet : Le brochet dans tous ses états. C’est une autre façon pour nous de mieux l’observer et de le comprendre.