Bienvenue sur la Passion du Brochet.

Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

lapassiondubrochet@gmail.com

Retour aux
articles

Sessions automnales 2016.

Première sortie : 27/09/2016.

Pour cette première sortie automnale, nous nous étions rendus sur un de nos plans d’eau aux Pays-Bas. L’été tardif nous avait permis de pêcher dans de bonnes conditions et de réaliser rapidement au swimbait quelques prises modestes, la traîne étant négative. En début d’après-midi, le sondeur nous avait renseigné que de très gros poissons étaient en mouvement dans les zones profondes. Devant cette opportunité, nous avions enchaîné par une pêche puissante au leurre souple manié. Très rapidement, nous avions eu la réaction d’un de ces poissons sur la zone la plus prometteuse. Le combat avait été très fort et violent, donnant un brochet largement métré. Par la suite, les échos étaient devenus très mauvais ! A ce moment, nous avions pensé que le combat avait dérangé l’endroit. Hélas, ce constat ne s’était pas limité à ce poste... De cette journée, nous avions une nouvelle fois retenu que l’activité du gros brochet s’était donnée simultanément sur tous les postes ainsi que durant un laps de temps relativement court.

Total des prises : 9 : 8<70 cm et 105 cm.

Deuxième sortie : 2 /10/2016.

Cette fois, nous étions sur un très long canal hollandais. Les conditions de pêche étaient positives : lune noire, vents de 3 beauforts oscillant entre l’ouest et le nord-ouest avec une tendance à la pluie. Le seul point négatif était que la température de l’eau était au-dessus des 18°. Aux premières lueurs du jour, nous étions les seuls à nous lancer dans une traque au brochet. Nous n’avions pas tardé de faire les premières prises au swimbait. Celles-ci avaient été révélatrices. Ils étaient maigres et gris. Ces poissons avaient certainement souffert de la chaleur lors de l’été et s’étaient collés sur le fond. N’ayant plus d’attaque, nous avions ensuite enchaîné par une pêche alternant traîne lente et lancer ramener au swimbait jusqu’en fin de matinée. C’est de nouveau à partir de ce moment que nous avions commencé à reprendre. Ces attaques timides étaient liées certainement aux eaux chaudes. Pendant ce temps, nous avions observé différents concours au blanc. Les résultats étaient mauvais. Ce qui ne nous avait pas étonné, vu les résultats négatifs que nous avions sur notre sondeur. Nous avions ainsi galéré tout au long de la journée, les brochets pris étant inférieurs à septante centimètres. Nous avions terminé la journée sous de très fortes averses ainsi que par un contrôle en bateau de la fédération de la pêche sportive hollandaise. Nous leur avions fait part du bilan de notre sortie. Ils nous répondirent que suite aux très fortes chaleurs, la pêche au brochet était mauvaise !

Total des prises : 10 : 4<60 cm et 6<65 cm.

Troisième sortie : 8/10/2016.

Nous avions consacré cette journée à une pêche itinérante le long des canaux et polders de Medemblik. Notre objectif était de savoir comment avaient évolué les polders de cette région. Bien que les eaux étaient limpides et riches en végétation, il était possible d’y pêcher au leurre. C’est ce que nous avions fait au moyen de cuillers streamers, de swimbaits et de leurres semi-rigides. En raison de la limpidité de l’eau, il n’était pas facile de déclencher les attaques mais celles-ci étaient spectaculaires et riches en émotions. C’est en fin d’après-midi que ma partenaire avait connu un moment fort. Alors qu'elle avait fait évoluer son leurre dans les profondeurs, elle avait encaissé une violente attaque. Incontrôlable, elle n’avait pu ferrer l’auteur. Il s’agissait certainement d’un brochet métré. Nous avions quitté cette région sur une impression positive nous laissant de l’espoir pour l’avenir.

Total des prises : 8 : 2<60 cm, 3<70 cm et 3<80 cm.

Quatrième sortie : 21/10/2016.

La limpidité des eaux ainsi que l’absence de vent nous avaient contraints à tenter notre chance en bordure des canaux et polders. A notre arrivée, nous avions constaté qu’une bonne majorité des polders étaient recouverts de lentilles et par conséquent impraticables. C’était pourquoi nous avions pêché essentiellement les petits canaux et restes de polders. Visiblement, l’activité du brochet n’était pas bonne. Le brochet était prudent ainsi que peu mordeur. Le manque d’attaque sur nos swimbaits et nos leurres semi-rigides nous avait conduits vers une pêche aux streamers*. En pêchant de la sorte, nous avions réalisé en matinée sept prises. Durant l’après-midi, le brochet n’était pas du tout mordeur mais simplement suiveur. Il avait fallu attendre seize heures pour réaliser quatre autres prises. A l’heure du bilan, nous en avions déduit que les vents d’est soufflant depuis un bon moment et la pression de la pêche étaient les causes des difficultés que nous avions connues. Toutefois, nous étions positifs au point de vue du nombre de brochets dénombrés et aussi de leur état de santé. Parmi les onze prises, une seule était inférieure à 60 cm, les autres ayant une taille de plus ou moins septante centimètres à l’exception du dernier brochet pris qui avait accusé les nonante centimètres.

Total des prises : 11 : 1<60 cm, 5<70 cm, 4<80 cm et 90 cm.

Pêche au streamer* : Lorsque la pêche est très difficile en raison de l’absence de vent, d’eaux limpides ou encore de la pression de pêche au leurre, la pêche au streamer est très souvent payante car elle permet de développer une pêche lente au moyen de streamers innovants. C’est pourquoi, nous la pratiquons au moyen de nos propres streamers qui sont des modèles réduits du Monster Fly de chez Westin qui, lui, est excellent à d’autres moments !

Session de sept jours aux Pays-Bas du 29/10 au 04/11/2016.

Première journée : C’était en bateau sur un très vaste plan d’eau que nous avions commencé. Les conditions de pêche étaient très défavorables, vent léger de direction de nord-ouest avec une limpidité des eaux assez exceptionnelle. Cela avait été une journée de galère où il nous avait fallu attendre la fin de l’après-midi pour réaliser une prise unique. Nous avions croisé quatre bateaux pour onze pêcheurs qui tous s’étaient demandés ce qu’ils faisaient là. La meilleure réflexion donnée par l’un deux avait été suffisamment significative : Il paraît que les brochets ont déposé un préavis de grève. Cela avait influencé la suite de notre session.

Que s’était-il passé ?

Les causes de cette déconvenue étaient multiples.

La pression atmosphérique arrêtée sur 1035 depuis longtemps avait eu pour effet de bloquer le brochet. Négatif.

Liée à ce premier critère, la clarté des eaux. Les eaux étaient limpides. Il était facile de voir nettement au-delà de 4 m alors pour un brochet… ! Négatif.

La journée avait été ensoleillée. Ce qui en temps normal est positif car cela stimule l’activité du poisson blanc. Liée à la limpidité des eaux, cela a été le contraire. Négatif.

Concernant le poisson blanc, celui-ci était regroupé. Ce qui était positif car les brochets étaient certainement présents. Toutefois, en raison des critères cités, cela avait certainement réduit les chances. Négatif.

La navigation de plaisance est un allié dans ce genre de situation. Elle bouscule le poisson et rend le brochet agressif. Ici, il n’y en avait pas. Dommage.

A ces facteurs naturels, il fallait également ajouter l’activité humaine. Il faut savoir que le lieu où nous étions était soumis à une forte pression de pêche quasi quotidienne exercée par la pêche sportive et aussi par la pêche professionnelle qui, à cette époque, avait raclé l’endroit au chalut !

Nous étions en automne, à la lune noire et sur de très bonnes eaux de pêche. Cela n’avait pas fonctionné alors qu’au même moment, à titre d’exemple, les pêcheurs cartonnaient sur le lac de Madine en France !

Deuxième journée : Devant cette situation, nous avions poursuivi par une pêche à pied le long des canaux, les polders étant toujours impraticables en raison des lentilles. Les conditions étant les mêmes que la veille, il nous avait fallu être discrets et pratiquer une pêche très lente au moyen de nos streamers. L’activité avait été bonne jusqu’en début d’après-midi. Ensuite, cela avait été le calme plat jusqu’en fin de journée où une dernière prise avait été réalisée. Nous étions sortis de cette journée avec un score de douze prises dont 94 cm.

Troisième journée : Cette fois, le vent toujours très léger avait changé de direction et s’était mis au S-E. Cela avait compliqué encore plus la pêche, les brochets se contentant juste de suivre nos streamers. C’était avec beaucoup d’application que nous avions réalisé durant cette journée ensoleillée trois prises au lever du soleil et cinq au coucher.

Quatrième journée : Là, les choses avaient changé : vent d’ouest de 19 km/h, brouillard en matinée et grisaille durant toute la journée. Les polders se dégageant progressivement, nous avions pu commencer à les pêcher. Durant toute la journée, l’activité du brochet avait été bonne. Nous avions pu faire varier nos modes de pêche. Streamers, cuillers, leurres souples, leurres semi-rigides et mort manié avaient donné de bons résultats. Le moment fort, nous l’avions connu en soirée. Nous étions sur une fin de polder au moment où le vent avait monté en force. A ce moment, les attaques explosèrent de partout. Notre score avait été de dix-neuf prises. Les tailles de celles-ci étaient largement au-dessus des septante centimètres. Toutefois, nous n’avions pas pris de brochet au-dessus de quatre-vingt centimètres. Ce que nous avions trouvé étonnant.

Cinquième journée : Durant la nuit, le vent avait changé de direction pour prendre celle du N-O. Cela avait refroidi l’atmosphère ainsi que l’activité du brochet. Il avait fallu attendre l’arrivée du soleil pour avoir les premières attaques. Cette activité avait duré jusqu’en fin d’après-midi. Après quoi, il n’avait plus été possible de prendre. Durant la journée, nous avions constaté une extrême méfiance du brochet, les attaques étant très timides. Toutefois, cela avait été suffisant pour nous permettre de réaliser treize prises dont les tailles étaient encore une fois nettement au-dessus des septante centimètres. En début de soirée, nous avions laissé les polders dans le froid.

Sixième journée : Le vent se remettant à l’ouest, l’activité avait été bonne durant toute la journée avec un pic en soirée. La condition de réussite était de le pêcher au leurre semi-rigide. Nous avions réalisé seize prises mais cette fois, les tailles étaient inférieures à septante centimètres.

Septième journée : Nous avions terminé notre session par une sortie en bateau sur un très long canal qui était très bon auparavant. Appauvri par la pêche professionnelle, nous étions curieux de voir ce qu’il en était. Malgré les conditions positives de pêche, nous avions réalisé essentiellement du petit brochet. Notre conclusion avait été que le potentiel piscicole se reformait mais que deux années seraient encore nécessaires pour que la pêche soit envisageable. Total des prises : quatorze inférieures à 65 cm.

En ce qui concerne les grands plans d’eau et les canaux, notre session avait été marquée par des conditions peu favorables à la pêche. Le manque de précipitation, la limpidité des eaux ainsi que la direction changeante des vents N-O à N-E avaient été des facteurs négatifs à la réussite. A cela, il ne fallait pas oublier d’ajouter la pression de la pêche sportive et professionnelle. C’était pourquoi, nous avions rapidement opté pour une pêche itinérante le long de plus petits canaux et polders. En ce qui concernait ceux-ci, ils étaient encore partiellement bloqués par les lentilles. Pour les modes de pêche, les leurres avaient été de loin supérieurs au mort manié. Pour réussir, il était nécessaire de booster le brochet pour qu’il attaque. Ce qui avait bien fonctionné avec des leurres semi-rigides et les streamers. Concernant les brochets, nous avions été étonnés par la taille moyenne des prises (> 70 cm) mais également par l’absence des 80+. Avaient-ils déjà été pris ? Avaient-ils changé d’endroit lors du frai ? Là, nous n’avions pas de réponse.

Total des prises pour cette session : 83 : 11<60 cm ; 29<70 cm ; 39<80 cm ; 1<90 cm ; 3< 100 cm.

A cela, il faut ajouter une quarantaine de suivis, de tapes ou d’attaques qui ne conduisirent pas à une prise.

Douzième et treizième sorties : 11 et 12/11/2016.

Les conditions n’étaient pas positives pour sortir. Toutefois, la saison battant son plein, c’était dans les polders que nous avions passé ces deux jours. Nous avions eu très difficile pour trouver des brochets mordeurs. Finalement, c’était en pêchant des espaces très restreints que nous les avions trompés au moyen de nos streamers, les autres leurres ainsi que le manié ne donnant aucun résultat. Les attaques étaient très délicates. Les brochets pris dans la texture du leurre avaient difficile de s’en débarrasser avant d’être ferrés. C’était ce qui nous avait sauvé et permis de réaliser des brochets très corrects pour la pêche en polders.

Que s’était-il passé ?

Nous avions pêché à la lune blanche avec un anticyclone bloqué sur une pression atmosphérique de 1023 hPa avec des vents tournant dans le sens horaire du nord-ouest au sud-ouest. En ce qui concernait les températures, celles-ci avaient été négatives au lever du soleil et inférieures à 10° de la journée. Dans ces conditions, le brochet était bloqué et était resté inactif sur le fond.

Total des prises : 17 : 6<70 cm ; 8<80 cm ; 2<90 cm et 92 cm.

A cela, il faut ajouter une dizaine de suivis, de tapes ou d’attaques qui ne conduisirent pas à une prise.

Quatorzième sortie : 26/11/2016.

En nous rapprochant de notre destination, le thermomètre de notre voiture avait diminué de façon inquiétante. A notre arrivée, c’était des polders partiellement ou totalement gelés que nous avions découverts. Nous avions commencé par pêcher de petites portions à l’abri du gel mais visiblement l’activité du brochet était au plus bas. Devant cette difficulté, nous avions rapidement quitté la campagne pour la ville. Là, nous avions trouvé des brochets beaucoup plus réceptifs à l’action de nos streamers. L’activité avait été bonne lors des premiers rayons de soleil qui avaient réchauffé fortement l’atmosphère. Par la suite, elle avait décliné sans toutefois être mauvaise. La condition de réussite avait été de pratiquer une pêche très lente et planante. Ce qui n’était pratiquement possible qu’au streamer. Nous avions une nouvelle fois constaté l’absence de gros poissons. Le seul que nous avions réussi à débusquer l’avait été à la tombée de la nuit, là où il ne devait pas se trouver !

Que s’était-il passé ?

A notre arrivée, nous avions découvert des polders gelés. Les Pays-Bas avaient connu durant la nuit précédant cette journée le début d’une première vague de froid polaire, -2 la nuit et 3° le jour. Cette cassure avait fortement bloqué les brochets dans leurs postes hivernaux. C’était d’ailleurs proche de ceux-ci que nous avions fait pêche.

Total des prises : 13 : 8<70 cm ; 5<80 cm.

Nous avions eu très peu d’attaques à l’exception d’un 90+ décroché.

Quinzième et seizième sorties : 1 et 2/12/2016.

A la fin novembre, les Pays-Bas avait connu un léger redoux climatique qui avait libéré les polders des glaces. Ce qui nous avait permis de pêcher deux jours dans des conditions bien hivernales, maximum 6° le jour et vent d’est. La première journée avait été une journée sans soleil. L’activité du brochet en dessous de la normale s’était donnée le matin uniquement. La condition de réussite était de pratiquer un manié de surface. Dix brochets avaient été ainsi réalisés et parmi eux figurait un 90+. En ce qui concerne la deuxième journée, elle avait été totalement différente. Il avait gelé la nuit et une fine pellicule de glace avait recouvert les eaux. Le soleil présent l’avait fait fondre rapidement. Nous avions réalisé trois belles prises. Par la suite, nous étions restés sans attaque jusqu’au coucher de soleil. C’était à ce moment et presque dans le noir que nous avions connu une demi-heure de frénésie dans un polder très peu profond. Les brochets étaient là prêts à bondir sur tout. C’est au leurre souple que nous en avions mis cinq au sec. Ceux-ci avaient une morphologie très spéciale, trapus et de taille supérieure à septante centimètres. A la fin de cette journée, nous avions quitté les polders avec un sentiment de fin de saison.

Total des prises : 18 : 4<70cm ; 13<80 cm et 91 cm.

Nous avions eu très peu d’attaques à l’exception d’un 95+ décroché.

Durant cet automne, c’est à la fin septembre que la frénésie du brochet avait débuté et ceci jusqu’au dix octobre. Les résultats enregistrés avaient été bons en Irlande, en Suède ainsi qu’aux Pays-Bas. Par la suite, les anticyclones et les vents d’est qui leur sont associés avaient fortement compromis la pêche. C’était pourquoi, nous avions connu durant le reste de la saison une succession de mauvais jours avec parfois de bons jours. A la fin novembre, aux premières gelées, les eaux avaient refroidi rapidement. A ce moment, le brochet avait entamé son cycle hivernal en devenant avare de mouvement.

Nous concernant, nous avions eu très difficile durant cet automne. Nous n’avions pas trouvé les brochets là où nous pensions. Rapidement, nous avions constaté une grande méfiance du brochet liée à deux facteurs : la forte pression de pêche exercée en semaine et une succession de mauvais jours. Devant ces difficultés, nous avions sauvé cette saison automnale en pêchant à pied. Là, la pêche avait été également difficile. Pour réussir et tromper des poissons d’une méfiance rare, nous avions dû pratiquer dans les moments difficiles une pêche pratiquement statique au moyen de streamers et dans les moments forts une pêche aux leurres semi-rigides. Nous avions été étonnés par les tailles de nos prises, celles-ci avoisinant les plus ou moins septante centimètres mais où étaient les 75-85 cm et plus ?

Total des prises pour cette saison automnale 2016 : 169 : 18<60 cm ; 69<70 cm ; 72<80 cm ; 3<90 cm ; 6<100 cm et 105 cm.

Nombre de jours de pêche : 16.

Photos automnales.

Cette année 2016, nous a confirmé que :

La pêche hivernale est positive lorsque l’hiver est doux.

Lorsque le frai du brochet est coupé par l’arrivée d’une vague de froid. Le brochet en sort démis. La pêche printanière n’est pas bonne. Durant la saison, sa pêche deviendra très aléatoire. Nous l’avons vérifié encore une fois cette année en Irlande.

Un anticyclone a une influence très négative sur la pêche du brochet. Dans ce cas, elle devient très aléatoire, beaucoup de mauvais jours pour peu de bons. Il est possible de réussir en surveillant la direction du vent.

Lorsqu’il y a surpêche, le brochet devient rapidement incognito en se retirant dans des zones insoupçonnables très souvent peu profondes. Il en sortira très tardivement pour chasser.

Total des prises pour cette année 2016 : 486 : 73<60 cm ; 202<70 cm ; 161<80 cm ; 26<90 cm ; 16<100 cm ; 4<110 cm ; 2<120 cm et 2<130 cm.

Nombre de jours de pêche : 39.

Le mot d’Alain et de Marcel.

Durant cet automne, les résultats n’ont pas été réguliers, un jour bien avec dix poissons au compteur et d’autres nettement moins bons avec quelques prises. Il n’y a pas eu de tendance dans le choix du mode de pêche. Il fallut varier pour tromper le poisson devenu très méfiant. Les tailles des prises quant à elles ont été également très variables. Les meilleurs jours ont donné des percidés d’un peu moins de 70 cm mais il y eut des journées où il était impossible de passer les cinquante-cinq centimètres. Nous avons également pris plaisir à pêcher la perche ainsi que le brochet mais ces jours-là, nous ne prenions pas de sandre.

En traduction Facebook, ceci donnerait : Les résultats à deux chiffres ont été fréquents, les tailles des prises étant également très satisfaisantes…

Nous avons également entendu parler de journées avec des chiffres renversants dépassant les soixante prises ! A cela, nous répondons qu’il ne faut pas leurrer les autres pêcheurs et rester honnêtes en oubliant les sandres en-dessous de cinquante centimètres. Cela est notre point de vue.

Le mot d’Oleg.

Durant cet automne, j’ai passé le peu de temps libre que ma profession me laisse le long de la Semois. Au nombre d’attaques et de suivis que j’ai eus, je peux dire que je suis très positif pour l’avenir du brochet en Semois ainsi que pour la saison 2017.

Extremadura Monsters.

Nous vous informons que le centre de pêche est désormais ouvert toute l’année, le climat idéal et la manne piscicole le permettant. Le record actuel est de 34 brochets métrés en deux jours. Un séjour gratuit sera offert à l’équipe de deux pêcheurs qui parviendra à le battre.

Pour info : A partir du mois de mars, les clients seront logés dans une villa avec ponton privé en bord de lac. C’est là que nous viendrons les chercher le matin en bassboat.

Pesca Extremadura.

La saison 2016 est terminée chez Pesca Extremadura : 

C'était une saison sous le signe des Poissons avec de l’ambiance et de nombreux succès ! 

Souvenez-vous en 2015, c'était dur :

Des conditions météorologiques difficiles (chaleur et sécheresse). 

  • Des eaux très claires (jusqu’à 7m de profondeur).
  • Complexité de la pêche à cause de cette clarté.
  • Des poissons plus méfiants et rapidement retirés dans les profondeurs.
  • Un rendement moindre.
  • Pêche aux leurres difficile à inexistante à cause de la nourriture abondante et des poissons moins gourmands.

Malgré tout, nous avions tiré notre « hameçon » des lacs avec des poissons gras et des records battus ! Nous n'avions pas alors la moindre idée de ce qu'allait nous apporter 2016…

Faisons un petit survol de cette année bien remplie : début de saison mouvementé, météo horrible, froid, vent et pluie ! 

Rien pour nous rassurer... mais finalement :

  • Le lac d’Orellana était bien rempli au début de saison ; ce qui a permis encore « une fraie » exceptionnelle pour tous les poissons ! 
  • La pêche aux leurres durs fut extra courte, quasiment inexistante au printemps 
  • Après une pêche d'écrevisse exceptionnelle en 2015, même succès en 2016…pour mémoire, les écrevisses constituent la base de l’écosystème de nos lacs ! 
  • Une saison pleine de poissons encore plus gras.
  • Tous les records battus ! La palme revenant à David pour son brochet 124,5cm suivi d’assez près par JPP avec 123 cm et ensuite Vincent avec 121cm.
  • Record d’Orellana :116cm puis un 115cm énorme pour terminer la saison ! 
  • Un nombre important de 120+.
  • Belle fin de saison aux leurres durs, avec la dernière journée à plus de 130 poissons pour 3 bateaux composés de notre fameux groupe « les Toutounes » 
  • Le « Graal » qui deviendra peut-être le Poisson de l’année et de la vie d’un pêcheur : « le Black Bass » de nos amis suisses avec ses 3,800kg pour 60cm ! 

La technicité de la pêche a été complexe cette année, il a fallu s'adapter aux conditions météorologiques qui ont conduit à un comportement changeant des poissons et énormément de pêche sur des poissons suspendus en pleine eau. 

Nous avons réalisé avec l’INRA un prélèvement d’écaille sur nos brochets, sur des poissons de même taille, dont des poissons métrés. Résultat bluffant : Nos poissons arrivent à 1m en 4 ans et demi, nourriture et soleil ! Nous sommes clairement dans une phase où la population de gros brochet est en pleine évolution avec de plus en plus de gros sujets. Aurions-nous peur d'imaginer ce que sera la pêche dans les années à venir !

Au niveau des Black Bass, on constate la même chose : jamais auparavant nous n’avons pris autant de Bass de plus de 3kg ! 

On oublie souvent de parler des petits problèmes que nous avons rencontrés. Au fil des saisons, l'expérience nous permet de gérer au mieux les imprévus et surtout d'anticiper sur les événements et d'éviter tout désagrément à nos clients ! Par exemple, cette année, nous avons eu un moteur de 60cv qui a rendu l’âme... Ça arrive, mais en moins de 24h un moteur identique a été monté. Pas une journée de pêche de perdue car nous avions un bateau de réserve. C'est pour cela que nous constituons une flotte de bateaux qui au fil des années augmente en nombre et en confort.

Comme vous l'avez compris, nous avons touché un nombre record de brochets métrés (notamment des poissons dépassant les 10kg) et de nombreux clients ont réalisé leur rêve en battant leur record personnel ou en faisant un doublé ou triplé de métrés dans la même journée ou plus encore ! Toute l’équipe Pesca Extremadura continue à grandir à vos côtés et nous vous remercions pour votre fidélité. Le centre s’améliore de saison en saison avec du nouveau matériel et des grandes nouveautés... Je n'en dévoile pas plus, sachez juste qu'on va vous gâter. Avec cette fin de saison, je vous annonce la signature d’un partenariat officiel avec la « maison Way of Fishing ». Tous nos clients pourront tester et utiliser les prestigieuses marques Made in Japan de haut de gamme : Major Craft et Zenaq. Nous aurons le privilège de vous donner toutes les infos sur les produits de la maison et même d'organiser des initiations à l’utilisation des leurres ! 

Nous vous attendons pour partager ces moments et ces expériences riches en émotions...

Alexandre-Gérant-Directeur de centre

www.pescaextremadura.com