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Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

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Sessions printanières.

 

Il y a des brochets qu’on n’oubliera pas !

 

Irlande : Session printanière début avril.

Comme nous l’avons connu chez nous, la région du Monaghan a connu un début d’hiver particulièrement doux. Par la suite, le froid et les pluies l’ont gagnée. A notre arrivée, les rivières commencèrent à déborder et le niveau d’eau des lacs était très élevé.

Sur place, nous avons appris que la saison 2015 avait été modeste avec parfois de bonnes journées, la meilleure période ayant été fin octobre. Nous apprendrons également que la région connaissait encore une fois des actes de braconnage. Ce qui n’était pas étonnant en raison des photos que nous avions reçues sur notre facebook.

Nous avons débuté par un excellent petit lac qui nous avait apporté beaucoup en 2015. Les conditions climatiques n’étaient pas des meilleures : vent léger de S-E, température ambiante de 8° ainsi que celle de l’eau. Le seul atout majeur était que nous étions à la lune noire. Les premiers résultats sur notre sondeur furent étonnants. Il y avait bien du poisson fourrage mais visiblement pas en masse. Il nous fallut une petite heure pour réaliser à la traîne quelques brochets d’un peu moins de septante centimètres. Alors que nous étions rejoints par la pluie, cette timide activité s’estompa. C’est au manié poisson que nous avons poursuivi et réalisé d’autres prises de tailles modestes à l’exception d’un 80 + pris en début de soirée. A ce moment, nous avons compris que la session allait être très difficile mais nous n’en connaissions pas l’entièreté des causes.

Total des prises : 10 : 4<60 cm, 4<70 cm, 1<80 cm et 81 cm.

Pour la deuxième journée, nous nous sommes rendus sur les lacs de la rivière Dromore. Les eaux étaient très hautes et les pontons de pêche totalement noyés. Les conditions climatiques restèrent les mêmes à l’exception d’une légère hausse de la température. Nous avons passé cette journée en compagnie d’autres bateaux, chacun pêchant des secteurs bien définis. Le manié au poisson ou au leurre souple étant très mauvais, nous nous sommes repliés sur une pêche alternant la traîne lente et le lancer ramener que nous avons pratiqués au moyen de leurres durs de teinte FT, les autres ne donnant rien. Beaucoup de nos postes étaient vides de poisson. A la fin de la journée, nous avions déjà visité l’entièreté de ceux-ci. Notre score était de douze prises mais encore une fois trop petites. En ce qui concerne les autres bateaux, cela était proche du capot !

Total des prises : 12 : 5<60 cm, 5<70 cm et 2<80 cm.

Afin de mieux comprendre ce qui se passait, nous avons rendu visite à un ami belge vivant en Irlande. Ce dernier est passionné par la pêche de la truite à la mouche et aussi par celle du brochet qu’il pratique uniquement lorsqu’il guide ses amis. C’est toujours un réel plaisir de le rencontrer car l’Irlande, la pêche et lui ne font qu’un. C’est là que nous avons appris que le mois de février avait été chaud et que la pêche du brochet avait été bonne à condition de les trouver. Par la suite, le froid coupa le frai et il rendit la pêche très mauvaise. Il ajouta également que le braconnage était toujours bien présent et permettait à ces auteurs slaves de se nourrir à bon marché. Il termina en disant qu’il ne pêchait plus le brochet, cela étant devenu trop difficile dans la région.

Pour la troisième journée, nous avons changé de lac. Les conditions climatiques étaient bonnes. La journée fut lamentable. C’est à force de lancer nos leurres que nous avons arraché six brochets modestes, le mort manié ne donnant rien.

Total des prises : 6 : 5<70 cm et 78 cm.

A la quatrième journée, nous avons été rejoints à notre gite par une équipe de trois français connaissant très bien la région. La particularité de ces pêcheurs était qu’ils pêchaient uniquement à pied ou en float tube. Durant cette journée, nous avons eu de très bonnes conditions climatiques : vent d’ouest modéré et soleil. Nous avons décidé de pêcher en bateau une autre partie de la Dromore qui, à ce moment, commençait à déborder sur les pâtures. A notre grande surprise, nous avons été rejoints par une autre embarcation visiblement conduite par un slave. Notre bateau étant plus puissant, celui-ci resta en retrait. En début de matinée, nous sommes restés sans attaque. Sur la deuxième section, les brochets répondirent rapidement à nos leurres mais uniquement et toujours en teinte FT, le manié poisson restant très mauvais. En début d’après-midi, nous avons connu une forte hausse de la température. Suite à ce changement, le nombre d’attaques ainsi que les tailles augmentèrent rapidement. A partir de ce moment, nous avons également pu observer les brochets en phase de frai. Nous avons terminé cette journée par un contrôle discret. Ce que nous avons apprécié…

Total des prises : 15 : 5<60 cm, 4<70 cm, 3<80 cm et 3<90 cm.

De retour au gite, nos amis français n’étaient guère optimistes. Le nombre de prises était de dix. Ils avaient également observé la reprise du frai. Le soir venu, nous avons envoyé un message à des amis belges basés à l’International fishing Centre à Belturbet afin de savoir comment se passait la pêche chez eux. Ceux-ci nous répondirent que la pêche était très mauvaise et qu’ils commençaient à ne plus y croire.

La nuit précédant la cinquième journée a été très venteuse ainsi que pluvieuse. Pourtant au matin à huit heures, nous n’étions pas les premiers à la mise à l’eau, un bateau composé de deux pêcheurs irlandais démarrait à notre arrivée. Le temps d’équiper notre bateau, nous avons également pris rapidement le large. Peu de temps après, nous avons connu des vents violents accompagnés de fortes averses de grêle. Contrairement à notre attente, les irlandais capitulèrent et disparurent. Il était fort possible qu’ils pensèrent que nous étions dingues de rester sur un lac dans de pareilles conditions et ceci pour la journée ! Coincés dans cet enfer, nous avons poursuivi en pratiquant une traîne puissante au poisson mort. Celle-ci resta sans succès. Toutefois, notre sondeur nous renseigna une forte concentration de poissons blancs le long d’une roselière. C’est en début de soirée que nous avons décidé de revenir sur celle-ci pour y pratiquer une pêche à la traîne lente au gros leurres durs. Alors que nous venions d’encaisser à nouveau de violentes rafales accompagnées de grêle, ma partenaire ferra sèchement sur une attaque puissante en me disant les mots sacrés : « Il est pendu, attention ! ». La réussite du séjour était là, à vingt mètres dans les vagues. Lentement, ce beau poisson se laissa revenir tout en donnant de violents coups de tête. A bord, nous avons observé un magnifique brochet portant les stigmates du frai récent. Remis rapidement dans son élément, ce dernier regagna les profondeurs. Nous avons repris notre traque sur ce lieu et à nouveau connu une pareille aventure à la différence que du premier, celui-ci était un peu plus que métré. Là s’arrêta cette journée de traque au gros brochet sur un score de 2/2. Pour le reste de la journée, les attaques commencèrent en fin de matinée mais encore une fois les tailles restèrent très petites.

Total des prises : 13 : 5<60 cm, 6<70cm, 101 cm et 112 cm.

Le lendemain, nous n’avons pas pu résister à refaire d’autres sections de ce lac. Durant toute la journée, nous avons connu des vents tournants* : S-E, E, N-E, N et N-E ainsi que des pluies glaciales. Les attaques et les prises ne manquèrent pas mais il était difficile de les conduire à bien. C’est encore une fois en fin de journée que nous avons eu l’attaque d’un métré mais cette fois, le vent joua en sa faveur. Il se décrocha en milieu de combat.

Total des prises : 7 : 4<60 cm, 2<70cm et 84 cm.

Vents tournants* : il arrive que le vent change de direction plusieurs fois sur une journée. Dans ce cas, la pêche est très mauvaise. Il est préférable de ne pas insister.

Durant les deux derniers jours, le frai du brochet a battu son plein. Nous en avons profité pour l’observer et tenter d’estimer la richesse en gros brochets. Nous avons réalisé treize prises dont un 90+ réalisé par ma partenaire au moyen d’un leurre dur dont elle a la spécialité de choisir la teinte comme quoi l’intuition féminine…

Total des prises : 13 : 3<60cm, 9<70 cm et 94 cm.

Durant ce séjour, nous avons trouvé dans cette région des brochets très peu attaquants. Ce manque d’activité a été certainement dû au froid qu’a connu l’Irlande depuis début mars. Celui-ci a stoppé le frai débuté en février. Les brochets certainement malades étaient restés parqués le long ou dans les roselières en attente de la reprise. Celui-ci a repris à notre arrivée.

A savoir : Il n’y a rien de plus mauvais qu’un frai coupé pour la suite de la saison. Le brochet en sort très souvent démis. Il a besoin de beaucoup de repos pour lui s’en remettre.

Durant cette session de huit jours, nous avions sur papier trois jours excellents. C’est durant ceux-ci que nous avons réalisé nos plus belles prises dont deux métrés sur trois ! Nous avons pris essentiellement au leurre de teinte FT, le manié poisson donnant très peu. La condition de réussite a été de jouer sur la provocation. En ce qui concerne les stocks de brochets dans cette région, nous avons estimé qu’ils étaient faibles et que le braconnage continuait !

Total des prises pour ces huit jours de pêche : 76 : 26<60 cm, 35<70 cm, 7<80 cm, 5<90 cm, 1<101 cm, 1< 110 cm et 112 cm.

 

Pays-Bas : Le mois de l’ouverture.

 

 

Session de trois jours à l’ouverture.

C’est à deux heures du matin que nous avons pris la direction des Pays-Bas pour répondre présents à ce fameux jour. C’est sur des eaux réputées mais inconnues pour nous que nous avons décidé de la faire. A notre arrivée, nous avons été étonnés car nous étions les seuls à la mise à l’eau. Alors que nous débutions, nous avons été rejoints par une embarcation hollandaise. Ces pêcheurs voulaient simplement s’informer sur ce que nous voulions pêcher et nous souhaiter une bonne journée. La Hollande, c’est ça aussi …

Nous avons débuté dans la brume au swimbait et c’est très rapidement que deux brochets ont été réalisés, le plus beau accusant les 88 cm. En milieu de matinée, nous étions à quatre prises avec une moyenne de taille largement au-dessus des septante centimètres. C’est à ce moment que nous avons enchaîné par une pêche à la traîne lente. Alors que nous cherchions un endroit pour nous arrêter et dîner, nous avons constaté un regain d’activité. Là, nous avons compris rapidement que l’activité allait battre son plein aux environs de treize heures ou midi ancienne heure. De suite, nous sommes repartis vers un très large haut fond bordé de deux chenaux. Il nous avait été impossible de le prospecter en raison des nombreuses embarcations y pêchant en milieu de matinée. C’est dans l’un de ces chenaux que mon leurre fut brutalement stoppé. Pensant être accroché, j’ai réalisé très rapidement que je tenais un très gros poisson. Là, la situation évolua rapidement vers un dur combat. Dans mes pensées, cela ne pouvait pas être un brochet. Je penchais plutôt pour un silure. Il me fallut facilement plus de dix minutes pour enfin en connaître l’auteur qui en fait était un très gros brochet…Nous avons par la suite poursuivi notre journée en nous écartant des secteurs très rebattus et terminé sur un score très honorable de quinze prises. Les leurres gagnants ont été le Biwaa Seven de teinte bleue, le Rapala Super Shad Rap et le Triple Jointed de chez Spro en teinte FT. Ceci n’est qu’à titre indicatif car à chaque moment, cela évolue en fonction de la luminosité, de la clarté de l’eau et aussi de l’humeur du poisson liée à la température de l’eau.

Total des prises : 15 : 3<70 cm ; 7<80 cm ; 3<90 cm ; 97 cm et 125 cm.

Durant la deuxième journée, nous avons continué notre propection en pêchant principalement au lancer ramener. De nouveau, les brochets se montrèrent très agressifs jusqu’en début de matinée. Après quoi, l’activité s’estompa jusqu’en milieu d’après-midi où elle reprit alors jusque dix-huit heures. A ce moment, beaucoup d’embarcations avaient stoppé. C’est pratiquement seul que nous avons pu profiter de cette reprise. Les attaques étaient franches et les auteurs très combattifs. L’arrivée du vent du nord l’estompa. Nous avons terminé par une pêche en traîne lente qui conduisit à une très belle attaque. Le combat fut de nouveau très dur mais il se termina en faveur de ce king que nous avons eu le plaisir d’apercevoir. Il s’agissait encore une fois d’un très gros brochet qui arriva à se dégager en ouvrant la branche d’un puissant triple 2/0 qui le tenait.

Total des prises : 16 : 2<60 cm ; 4<70 cm ; 9<80 cm et 81 cm.

Certainement contrariés par la perte de ce très beau brochet, nous en avons mal dormi. Fatigués, nous avons opté pour une visite à des polders se trouvant proches de notre gite. La pêche n’était pas facile en raison de la végétation. C’est au streamer que nous avons pêché. Cinq brochets ont été réalisés jusqu’en début de matinée. C’est à ce moment que nous avons été rejoints par de fortes averses orageuses qui ont mis fin à cette ouverture 2016.

Total des prises : 5 : 2<70 cm et 3<75 cm.

Quatrième journée aux Pays-Bas : 4/06/2016.

Pour cette journée, nous étions sur un très long canal. A notre arrivée, nous avons constaté que le niveau des eaux était largement au-dessus de la normale (très mauvais). Par contre, les eaux étaient fraîches et non piquées. Ce qui était très positif. Comme pour les compétiteurs du Prédator tour 2016, nous avons dû attendre la dissipation du brouillard pour commencer. Nous avons débuté par une pêche au swimbait qui donna une seule prise en milieu de matinée. Par la suite et jusque midi, nous avons réalisé trois autres prises au leurre dur en lancer ramener, la traîne ne donnant rien. A ce moment, la forte luminosité ainsi que la chaleur stoppèrent toute activité et il fallut attendre la fin de l’après-midi pour retrouver des brochets mordeurs. Le moment fort, nous l’avons eu en soirée en pêchant à la verticale un important chenal très profond. Nous avons réalisé ainsi nos plus beaux brochets au moyen de gros leurres souples de type Sandra. Quatre prises ont été ainsi faites dont un 95+ réalisé par Anne. C’est là également que nous avons terminé nos sorties printanières aux Pays-Bas sur une impression très positive, nous rappelant nos sorties sur Medemblik en 2006.

Total des prises : 12 : 4<70 cm ; 5<80 cm ; 2< 85 cm et 98 cm.

Total des prises : 4 jours : 48 : 2<60 cm ; 13<70 cm ; 24<80 cm ; 6<90 cm ; 97 cm, 98 cm et 125 cm.

Durant ces journées printanières, nous n’avons pas été gâtés par notre session irlandaise où il a fallu puiser dans nos savoirs pour en sortir gagnants. Depuis, certains pêcheurs dans cette région ont réussi mais les résultats restèrent faibles. En ce qui concerne les Pays-Bas, la pêche du brochet a été bonne. Que ce soit en Irlande ou aux Pays-Bas, nous avons dû jouer sur des teintes fluos en l’occurrence le vert et l’orange, le naturel donnant très peu. Nous terminons en disant que nous avons réalisé notre quota printanier mais que nous restons très prudents pour la suite.

Total des prises en douze jours : 124 : 28<60 cm, 48<70 cm, 31<80 cm, 11<90 cm, 3<100 cm et trois métrés : 101 cm, 112 cm et 125 cm.

Photos.

Très peu de photos ont été tirées en raison de deux circonstances, la première étant la maigreur des brochets irlandais et la deuxième, la chaleur aux Pays-Bas pouvant compromettre la remise à l’eau.

 

 

Le mot d’Alain Moriau et de Marcel Michiels.

 

Première journée : 28/05/2016.

Notre ouverture a été catastrophique au niveau de la mise au sec des poissons. Nous avons eu plus de trente touches pour seulement un tiers des poissons qui ont été mis au sec. De même pour les tailles qui n’étaient pas convenables, maximum cinquante centimètres pour les sandres et septante pour les brochets. En raison de la pression de la pêche, les poissons ont été rapidement très méfiants. Nous avons fait notre pêche au leurre souple dans les teintes : brownie, motor oil, vert foncé et noir.

Deuxième journée : 3/06/2016.

La journée avait mal commencé. Après deux heures de pêche, nous avions eu seulement deux touches. Sur le deuxième secteur visité, la pêche a rapidement évolué en pêchant tous les endroits avec du courant et des retours d’eau. Cela nous a permis de mettre au sec plus de vingt sandres. Les tailles étaient également très positives : seize 60+, trois 70+ et 88 cm pour le plus beau. Ce qui est assez remarquable au niveau du sandre. La teinte motor oil a été de nouveau à l'honneur, le brownie dans une moindre mesure et le reste ne donnant rien. Nous n’avons pas pris de brochet.

Troisième journée : 10/06/2016.

L’activité a été essentiellement bonne à partir de quatorze heures et a duré jusque vingt heures. De très beaux sandres ont été mis au sec. Nous avons fait une très bonne journée dans la continuité de notre deuxième sortie.

Quatrième journée : 19/06/2016.

 

Cette fois, l’activité du sandre a été continue durant toute la journée. La particularité a été la quantité de poissons pris ainsi que les tailles. Nous avons eu plus de trente attaques pour vingt prises dont quatre 70+. Ce que nous avons jugé remarquable. De plus, deux beaux brochets ont été faits également alors que nous étions au sandre. En ce qui concerne les teintes, la teinte dominante a été encore une fois le motor oil ainsi que le noir à queue rouge. Nous avons terminé là nos sorties printanières sur une impression très positive.

 

Afin de garantir la remise à l’eau et en accord avec Anne et Alex, nous avons décidé de ne pas tirer de photos.

Le mot d’Eddy Meuleman.

Nous étions au même moment qu’Anne et Alex en Irlande au centre de pêche de Michel Neuville à Belturbet. Nous avons eu de très mauvaises conditions de pêche et connu notre plus mauvaise session. Dix jours après notre départ, les conditions de pêche ont évolué positivement et la pêche a été bonne.

 

Le mot de Didier Van Leirberghe.

Nous nous sommes rendus fin avril début mai en Irlande pour notre session printanière. Nous avons réalisé une très bonne session où nous avons pris trois cents septante-huit brochets en neuf jours de pêche dont six métrés avec 110 cm pour le plus beau. La condition de réussite était de les pêcher au leurre sur les bordures dans des profondeurs avoisinant un mètre.

Le mot d’Anne et Alex.

 

L’été est une période difficile pour les pêcheurs de brochet. Les eaux sont généralement chaudes et les brochets se font très discrets en recherchant la fraîcheur. C’est essentiellement tôt le matin et tard le soir qu’il faut le rechercher.

Le mois de juillet est très souvent le mois de la cassure. Plus rien ne donne. A ce moment, il est préférable de ne pas le pêcher sauf si ce n’est pour tester et mettre au point certains leurres. Ensuite vient le mois d’août où on peut observer une reprise d’activité à la fin de celui-ci. A ce moment, le brochet devient friand de petites anguilles et aussi de créatures ou poissons vivants sur le fond mais il est toujours très intéressé lors de ses sorties par la vie animale bordant les herbiers : grenouilles, rats, petits canards et gros insectes. En septembre, son activité est grandissante et il aime se nourrir en chassant dans les bancs de petits poissons.

BBZ-1 Rat ou le ratatouille du brochet !