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Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

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Pays-Bas 2016 : sessions hivernales.

Anne et son troisième métré 2016 !

Session de cinq jours début 2016.

C’est dans la grisaille que nous avons débuté cette nouvelle année en visitant canaux et polders de la région de Rotterdam. A notre arrivée, nous avons été informés que le poisson blanc était mouvant et que nous allions devoir chercher pour réussir. Effectivement, sur le premier polder visité, nous avons constaté un manque de blanchaille ainsi qu’une absence de brochet sur les postes classiques. Par contre, les deux attaques que nous avons eues à sa fin ont été très franches et ont rapporté deux très beaux brochets dont un premier métré. Sur le deuxième polder, nous n’avons rien fait. C’est en fin de parcours que nous avons découvert le travail de cormorans qui nous avaient précédés et anéanti nos chances de réussite. En début d’après-midi, le vent d’ouest devenu très fort a réveillé Exos mais en raison de la force des rafales, les attaques sur nos streamers étaient difficilement perceptibles. Toutefois, cela nous a permis de faire de belles prises. Le moment fort de cette première journée a été en milieu d’après-midi où sur une même place, nous avons réalisé plusieurs gros brochets. Parmi eux, se trouvait une prise de plus de quatre-vingt centimètres mordue très sévèrement à la nuque. Là, nous avons compris que le brochet était proche du frai et même que certains avaient bizarrement frayé. Ce qui était très tôt.

Total des prises : 15 : 3<70 cm, 7<80 cm, 1<90cm, 3<100 cm et 100 cm.

Pour la deuxième journée, les conditions climatiques changèrent totalement : vent léger du sud-est et soleil, une très bonne météo pour se promener mais certainement pas pour réussir un beau poisson. L’activité se donna en fin de matinée jusqu’en milieu d’après-midi. Nous avons réalisé principalement des brochets teigneux donnant beaucoup de plaisir.

Total des prises : 13 : 12<70 cm et 76 cm.

La troisième journée a été semblable à la précédente et a rapporté principalement du petit brochet.

Total des prises : 15 : 12<70 cm et 3<75cm.

Ne pêchant que très rarement au mort posé, nous avons décidé le quatrième jour de confronter ce mode de pêche à nos pratiques habituelles. Tandis que l’un d’entre nous surveillait les lignes tendues avec de gros gardons décollés, l’autre avait le choix du mode de manié et la liberté de pêcher les environs. A la fin de cette journée, le verdict était net. Onze poissons moyens ont été réalisés au manié pour trois au mort posé, ces trois derniers ayant pour taille : 74 cm, 82 cm et 103 cm. Il a été constaté que le mort posé a donné ses résultats à la pointe du jour ainsi qu’au coucher de soleil.

Deuxième métré pris au mort posé !

Total des prises : 14 : 9<70 cm, 2<80cm, 2<90cm et 105 cm.

Le dernier jour a été de loin le plus mauvais. Pourtant, nous avons eu le plaisir de débuter par un magnifique polder privé où nous avons réalisé une seule prise. Par la suite, il fallut beaucoup de détermination pour réussir en pêchant au manié. Le brochet était statique et avare de mouvement.

Total des prises : 7 < 70 cm.

Durant cette session, le meilleur jour a été le premier. La condition de réussite était de le trouver. Par la suite, les vents forts d’ouest cédèrent leur place à des vents modérés d’est. Dans ces conditions, le brochet était devenu très boudeur se contentant dans le meilleur des cas de chasser uniquement pour satisfaire sa faim. A ce moment, nous avons dû nous contenter de prises modestes que nous avons appréciées !

Sixième journée : 10/01/2015.

Par rapport aux journées précédentes, nous avons eu une impression hivernale marquée par une nature au repos ainsi que des eaux sans vie, le poisson étant certainement regroupé et calé sur le fond. Nous avons passé cette journée le long de petits canaux et polders du grand Rotterdam. Pour une fois, nous n’étions pas les seuls et ceci tant sur l’eau qu’à pied. Plus de vingt pêcheurs belges ont été dénombrés pour un seul hollandais ! En ce qui concerne la pêche, nous l’avons qualifiée de satisfaisante en tenant compte du fait que nous avons pêché des postes déjà visités. Comme très souvent dans pareille situation, les pêcheurs déçus disparurent en milieu d’après-midi. C’est à ce moment que nous avons fait pêche en trouvant des poissons mordeurs et teigneux. Le point inquiétant de la journée a été encore une fois la présence très marquée du cormoran. Ce qui explique certainement un appauvrissement en poisson blanc.

Total des prises : 8 : 3<70 cm, 4<80cm et 1<90cm.

Session de quatre jours : 6 au 9/2/2016.

En ce début février, nous avons connu un temps doux avec une hausse des températures à 11° le jour pour 8° la nuit. Les légères bruines ont eu pour conséquence de réveiller la nature. C’est ainsi que nous avons observé avec presque deux mois d’avance le fleurissement des cerisiers ainsi que l’apparition des premières jonquilles. Autres points positifs, nous étions à la lune noire ainsi que sous des vents d’ouest de force 3.

Nous avons débuté notre première journée à la lueur du jour le long de polders de la région de Rotterdam. Le mode de pêche choisi a été le manié suivant trois types : leurre souple, cuiller streamer et poisson mort. Le premier des brochets fut réalisé dès nos premiers lancers sur une cuiller streamer. Celui-ci n’était pas des plus petits et accusait une taille de nonante-deux centimètres. Par la suite les attaques s’enchaînèrent à la condition de changer de poste et ceci jusqu’en fin de matinée. Il nous fallut attendre le milieu de l’après-midi pour retrouver de l’activité donnant notamment la prise d’un second 90+. L’impression laissée à la fin de cette journée sans soleil a été très positive et loin de ce que nous espérions. La condition de réussite était de pratiquer une pêche itinérante le long des polders en recherchant les poissons donneurs. Le seul mode de pêche qui n’a rien donné a été le manié au leurre souple.

Total des prises : 15 : 4<60 cm, 4<70 cm, 5<80cm et 2<100cm.

La deuxième journée fut agréable par son ensoleillement mais y réussir était autre chose. Les brochets étaient très peu donneurs et collés sur le fond. Dans de telles conditions, il nous fallut opter pour un manié retombant au poisson mort, ce mode de pêche demandant beaucoup de concentration ainsi que d’interprétations. Les prises réalisées jusqu’en début d’après-midi ont été à chaque fois arrachées du fond. En plus, nous avons compris très rapidement que les brochets étaient occupés à se rassembler en vue du frai, ceci nous obligeant à redoubler d’attention. L’activité débuta en début d’après-midi donnant essentiellement des brochets corrects. C’est à ce moment que nous avons décidé de quitter les polders pour une section de canal potentiellement riche en gros brochets. Alors que je remettais une prise à l’eau tout en observant ma partenaire, je fus littéralement scotché par la violence d’une attaque marquée sur sa Speed Master de puissance 120 g. Il se fallut de peu que celle-ci lui soit arrachée des mains. Ferré, ce poisson très fort livra un très beau combat demandant beaucoup de dextérité pour le conduire à bien. Finalement passé à l’épuisette et hissé sur la berge, nous en avons observé l’auteur, un brochet de 112 cm peu impressionné par ce qu’il venait de vivre. Remis dans son élément, celui-ci fila en droite ligne vers les profondeurs de son canal en nous laissant la même impression : gare au gardon qui tombe sous ses dents. Nous avons terminé cette journée sous des vents d’ouest très forts avec une dernière prise. Fatigués mais heureux, nous avons regagné notre gîte.

Total des prises : 12 : 3<70 cm, 6<80 cm, 2<90cm et 112 cm.

La troisième journée a été marquée par des vents très forts d’ouest accompagnés en fin de journée de très fortes rafales de niveau 6. En matinée, les brochets étaient inhabituellement très agressifs, sentant certainement l’approche de la forte dépression. Il n’était pas difficile de déclencher les attaques sur nos leurres souples et streamers. Ces attaques étaient très franches. Le vent, devenu très fort en fin de matinée, nous a contraints à une pêche itinérante en ville le long des buildings. Cette pêche curieuse dénommée aussi street-fishing nous a convenu parfaitement. Bizarrement, lors de notre progression, nous avons rencontré beaucoup de succès auprès de jeunes hollandais qui, visiblement, étaient très intéressés par notre manié. C’est ainsi que nous avons fini agréablement une journée devenue très difficile pour la pêche.

Total des prises : 14 : 2<60cm, 5<70 cm, 6<80 cm et 91 cm.

Le quatrième jour a été la journée de trop. Les polders ainsi que les canaux étaient devenus impraticables suite à la tempête qui avait sévi toute la nuit. C’est sous la pluie parfois mélangée à de la neige fondante que nous avons passé cette journée. Le peu d’activité que nous avons eu en fin de journée nous a permis de réaliser quatre prises.

Total des prises : 4 : 1<60 cm, 2<80 cm et 94 cm.

Par la suite, les températures chutèrent à 4°et les vents changèrent continuellement de direction. Les conditions de réussite n’étant plus réunies, nous avons décidé d’interrompre cette session.

Bilan des prises pour cette session : 45 : 7<60 cm, 12<70 cm, 19<80 cm, 2<90 cm, 4<100 et 112 cm.

La première semaine du mois de février a connu des températures anormalement hautes. Cette douceur a boosté littéralement le carnassier. Arrivés sur place, nous avons effectivement trouvé des brochets très actifs durant le premier jour. La chute des températures, les vents forts et instables ainsi que la chute de la pression atmosphérique ont ensuite conduit cette activité à son plus bas niveau. Cela fait partie des difficultés de la pêche au brochet.

Onzième journée : 28/02/2016.

Nous étions à la fermeture de la pêche du brochet aux Pays-Bas. La météo n’était pas en notre faveur, vent du nord-est et de force 4. A notre arrivée, les polders étaient partiellement gelés et c’était sur des portions de canaux que nous avons débuté. En matinée, l’activité a été très mauvaise. Deux prises ont été faites. En début d’après-midi à la fin du dégel, nous avons connu sur une portion de polder une très forte activité qui a nous permis de faire six brochets. Par la suite, les vents devenus forts ont dérangé la pêche. Nous avons terminé cette journée sur un score de neuf prises réalisées essentiellement sur des Pulse Shad 11 cm de chez Berkley. Nous les avons utilisés en raison de l’extrême sensibilité du brochet ayant tendance à fuir. Il est à noter que nous avons été une nouvelle fois contrôlés par la police néerlandaise.

Bilan des prises pour cette journée : 9 : 2<70 cm, 5<80 cm et 2<90 cm.

Photos de cette saison hivernale.

Silence, on pêche !

Total des prises pour cette saison hivernale 2016: 126 : 7<60cm, 60<70cm, 41<80cm, 8<90cm, 7<100, 2<110cm et 110+.

Nombre de sorties : 11 jours.

Le mot d’Alain Moriau et de Marcel Michiels.

Première journée : 26/02/2016.

Nous avons profité de très bonnes conditions climatiques pour cette reprise tant attendue : soleil et vent faible de secteur sud. Arrivés sur notre premier spot, nous avons trouvé des eaux troubles absentes de vent. Alors que mon partenaire décidait de commencer en drop shop, je débutais en manié au leurre souple de teinte naturelle. Cela nous a rapporté rapidement deux beaux poissons un sandre pour lui et un premier brochet pour moi. Etonnamment, nous sommes alors restés sans attaque. Sur le deuxième endroit visité, nous avons refait la même chose mais cette fois les tailles ont été nettement meilleures, 75 cm pour le sandre et 91 cm pour le brochet. Nous avons poursuivi la journée ainsi de spot en spot et réalisé un total de dix très belles prises. En fin d’après-midi alors que nos sondeurs nous renseignaient la présence de carnassiers, l’activité s’arrêta avec le changement de direction du vent passé à l’est. Personnellement, j’ai réussi en alternant les couleurs en fonction de la luminosité. Les couleurs du jour ont été le naturel et le brun foncé.

Deuxième journée : 17/04/2016.

Cette journée a été la meilleure au niveau des prévisions météorologiques pour cette semaine. Malgré son ensoleillement, le vent du nord l’a rendue très froide. Le matin, le thermomètre affichait zéro degré. Sur le premier poste visité, nous n’avons eu aucune attaque. Sur le deuxième poste, j’ai eu une attaque brutale qui a cloué littéralement mon leurre sur le fond tout en partant vers le large. Malheureusement pour moi, les deux premiers coups de tête conduisirent au décrochage ! Déçus, nous avons poursuivi ainsi jusqu’en début d’après-midi en réalisant une seule prise. Il était 15 h et il nous restait à faire un dernier poste se trouvant à 30 minutes de navigation. Arrivés sur place, nous avons trouvé des sandres très agressifs et mordeurs. A ce moment, nous avons engrangé les prises à chaque dérive. Nous avons stoppé en fin de journée avec un très bon score dépassant les vingt prises dont quatre sandres avoisinant les septante-cinq centimètres. Les teintes du jour ont été chronologiquement : motor oil, orange, vert, noir et brun clair pailleté.

Troisième journée : 24/03/2016.

Les conditions étaient positives à l’exception d’un vent d’ouest de 4 beauforts empêchant de se positionner convenablement sur les postes. Il a été intéressant de constater que les postes occupés la semaine passée ne l'étaient plus et inversement pour les autres. Ce qui signifiait que le poisson bougeait énormément. Après un mauvais début, l’activité a été bonne en fin de matinée jusqu’en milieu d’après-midi. Nous avons pêché au leurre souple ainsi qu’au poisson mort qui n’a rien donné. Notre score a été de huit sandres et deux perches. La teinte du jour a été brownie.

Quatrième journée : 31/03/2016.

Dernière journée de pêche, les conditions climatiques annoncées n’étaient pas terribles. Sur place, cela fut différent. Nous avons eu dix minutes de pluie et par la suite des conditions idéales de pêche… Cette fois, les carnassiers étaient de sortie. Nous avons engrangé les attaques et les prises tout au long de la journée. Ce qui nous a donné en fin de journée : perches, brochets dont un métré qui nous faussa compagnie à l’approche du bateau et quinze sandres au-dessus de 60 centimètres : 65, 68, 73, 74, 77,…L’essentiel de notre pêche a été faite au leurre souple de teinte brun clair ventre blanc. Une journée que nous avons qualifiée d’exceptionnelle.

En conclusion, nous pensons que ces quatre sorties ont été positives et surtout marquées par la prise de beaux poissons.

Alain Moriau.

Le leurre souple et le choix de sa couleur.

Sans aucune prétention, je vous livre ici mes constatations concernant le choix de la couleur d’un leurre souple pour la pêche du sandre, celles-ci étant étalées sur plus de 30 années de pêche.

En grandes lignes, je dirais que :

  • Au printemps : L'orange et le vert fonctionnent très bien
  • En été : Le rouge ou le rouge au ventre donnent de bons résultats.
  • En hiver : Le blanc, le sel et poivre ainsi que le bleu sont à essayer.

A cela, j’ajoute que j’ai constaté depuis trois ans que :

  • Le brun foncé, pailleté donne très bien en plein soleil, été comme hiver mais la plombée est à adapter à la profondeur.
  • Dans la même journée, le blanc avec reflets bleus, fait la différence quand plus rien ne donne avec la même remarque concernant la profondeur.
  • Le bleu translucide permet de sauver le capot en été alors que c'est en hiver par eaux froides et claires qu'il donne le mieux.

Concernant le choix, j'ai un bac de couleurs naturelles et un autre de couleurs diverses. Cela va me permettre de commencer à pêcher en naturel et si c'est cela n’est satisfaisant, je cherche alors dans les couleurs diverses. J’adore cela.

Il n’y a pas que la couleur qui soit déterminante dans le choix d’un leurre. Il ne faut pas oublier les autres paramètres qui sont type, action, grandeur et plombée.

En ce qui concerne le choix du matériel, je dirai simplement que rien ne sert de le renouveler régulièrement. Au bord ou sur l'eau, ce n'est pas le matériel qui fait prendre mais il aide à prendre.

Je termine par trois petites histoires qui sont suffisamment révélatrices sur la couleur d’un leurre :

Nous étions en été et malgré le vent du nord, il faisait très chaud. La matinée s'était passée sans une touche. Pourtant, le poisson était bien présent mais inactif. Alors que nous étions sur une petite cassure, il m’était venu à l’idée d’essayer un Mister Twister blanc de 5 cm, premier lancer, touche franche donnant un sandre de 70 cm suivi très rapidement d’un autre. Par curiosité, je changeai de couleurs en passant par le rouge, le vert et le naturel. Ensuite, je refis cela avec d’autres leurres. A chaque fois, cela resta négatif. Revenu à mon twister blanc, je repris un dernier sandre qui a été le dernier de la journée. Depuis, j’ai toujours avec moi ce leurre qui ne prend que les jours difficiles.

Pour cette deuxième histoire, nous étions sur un très grand lac espagnol, d’une profondeur avoisinant les trente mètres. Après deux très bonnes journées de pêche à la traîne, nous avons décidé de pêcher à la verticale en prospectant une crique profonde de 6 m en son milieu pour finir à 4 m le long de buissons plongeant dans l'eau sur tout son périmètre. Les premières dérives au leurre souple de teinte naturelle n’ont rien donné. Alors que j’insistais dans cette teinte, mon partenaire en changeait pour du vert, première dérive et première prise pour lui en bordure des buissons. Puis plus rien. Devant cet insuccès, je décidai à mon tour de changer de couleur pour du bleu. Dérive suivante, un sandre pour moi. Puis de nouveau plus rien. De nouveau, mon partenaire changea de couleur pour du jaune alors que j’étais toujours avec du bleu. Dérive suivante, un deuxième sandre pour lui et rien pour moi. Ayant compris la manœuvre, nous avons poursuivi en changeant nos couleurs à chaque dérive. En fin de journée, notre score était largement au-dessus de toutes nos espérances. C'est ça que j’aime dans cette pêche qui m’oblige à m’adapter et à agir.

Nous étions sur un très grand plan d’eau hollandais. Les vents très forts nous avaient forcés à prospecter des postes secondaires à l’abri de celui-ci. Cela compromettait fortement nos chances et effectivement il était difficile de faire un poisson alors que nous étions certains de leur présence. Il faisait froid et l’eau était limpide. Normalement, la couleur du jour devait être le bleu. Cela ne fonctionnant pas, je décidai d’opter pour un leurre blanc que j’utilisais habituellement en drop shop. Là, les choses changèrent. Premier passage un sandre, suivi d’une perche. Deuxième passage l’inverse… Nous avons poursuivi ainsi jusqu’en fin de journée et très bien réussi. Alors il me restait en tête la question du pourquoi ? La réponse, je l’ai eue en observant mon leurre en action sous un rayon de soleil. C’est à ce moment que j’ai constaté que cette masse blanche donnait des reflets bleutés une fois à l’eau. J’étais dans le bon mais à un détail près !

Le mot de Pierre Fonteyn.

Pierre Fonteyn.

Comme demandé, je vous tiens au courant. Nous sommes donc partis sur le Biesbosch avec Frank Hanart*, que vous m'aviez conseillé. Nous avons réalisé quatre prises, trois brochets et un sandre. J’ai eu le plaisir de réaliser mon premier brochet métré dont je suis très fier. Nous avons passé une très belle journée où nous avons été enchantés par la beauté des lieux ainsi que la sympathie de Frank ! Apparemment, les conditions étaient difficiles car les deux équipages néerlandais qui étaient là ont réalisé respectivement un brochet et deux petits sandres. On s'en sort donc très bien!

Frank Hanart* : guide diplômé néerlandais et officiellement pour le Biesbosch.

Le mot d’Eric.

Bonjour mes amis, c’est avec plaisir que je vous dédicace ce magnifique brochet que j’estime à 15 kilos, en n’oubliant pas de vous féliciter pour votre saison 2015 !

Eric et son monstre !

Le mot de Pol Pirard.

Je dispose en Suède d’un petit lodge de pêche sur le lac d’Ôstra Sillen dans le comté Dalsland. Ce lac d’une superficie de 6500 hectares est très propice à la pêche du brochet mais aussi à celle de la perche et du sandre. Ce très vaste plan d’eau est entrecoupé de baies, de roselières et de falaises très propices à la pêche. La pêche débute en mai lorsque les eaux ont atteint la température minimum de 6°. Celle-ci se termine chaque année à l’arrivée du froid en novembre. Entre ces deux dates, je peux vous accueillir sur ces lieux sacrés de la pêche sportive et vous guider à bord de l’un de mes bateaux Lund 1625 Rebel XL. Pour tout renseignement complémentaire, je vous invite à me retrouver sur mon site www.all-adventure.com .

Pol Pirard.

On y est, la saison 2016 est lancée depuis un mois et est résolument pleine de changement !

Premièrement, ceux qui ont pêché sous les conseils de notre guide William Fau seront sans doute tristes d'apprendre que son aventure en Espagne est terminée. Toute l'équipe de Pesca Extramadura profite de cette nouvelle pour le remercier pour sa gentillesse, ses bons et loyaux services, et lui souhaite épanouissement et réussite dans ses futurs projets. Son bateau ne reste évidemment pas sans guide... Nous avons le plaisir d'accueillir un nouvel élément en la personne de Florian Lozine, passionné de pêche au brochet dans la région de l'Ain, qui saura sans nul doute vous guider vers des prises mémorables !

Deuxièmement, nous avons changé notre local ! Il se situe 50 mètres plus bas que l'ancien et fait le triple de superficie.

Le dernier changement ne provient pas de nous, puisqu'il est climatique ! Le mois de Mars a été particulièrement froid et rares ont été les semaines sans pluie et sans vent. En résulte des poissons léthargiques, qui croisent les nageoires pour que l'eau se réchauffe. L’eau est à 12° actuellement.

Heureusement, c'est bien la magie de la pêche, de beaux brochets se sont quand même fait leurrer. Le record 2016 à battre est actuellement 111 cm réalisé à Orellana.

Nos guides sont très optimistes puisque, après la pluie vient le beau temps, ainsi que les gros black bass!

Toute l'équipe Pesca Extremadura vous attend avec impatience.

Le mot d’Anne et Alex.

Remerciements.

Pour commencer, nous tenons à remercier le magazine « Le Pêcheur Belge » et son rédacteur en chef Bruno Chermanne pour son article intitulé Anne Barthelemi : le brochet pour passion. Celui-ci retrace ses vingt-six années de pêche au brochet qui l’ont conduite à la prise de plusieurs brochets géants en pratiquant une pêche au féminin très redoutable sur le gros brochet. Nous conseillons de soutenir notre unique magazine halieutique wallon dont la volonté est de nous unir, ce qui justement nous manque en Wallonie.

Nous ne pouvons que vous conseiller de vous abonner en consultant son site : www.lepecheurbelge.be, rubrique « La Boutique ».

Le temps des ouvertures.

Après une session printanière à l’étranger pour beaucoup de pêcheurs viendra le temps des ouvertures France, Pays-Bas et Belgique. Cette année, nous nous dirigerons vers les grands canaux hollandais et les lacs du barrage de l’Eau d’Heure en Belgique. Pour réussir, nous tiendrons compte de la température de l’eau et aussi des habitudes alimentaires du brochet qui à ce moment est friant de gros poissons mais aussi d’amphibiens, d’écrevisses et de créatures vivant sur les bordures. Nous utiliserons en mode traîne de gros leurres durs, en mode manié de gros gardons ainsi que de gros leurres souples en n’oubliant pas de faire appel aux leurres figuratifs. Nous choisirons essentiellement des teintes naturelles en pratiquant nos recherches sur les bordures et les hauts fonds.

Habitant la région de Walcourt, c’est avec plaisir que nous référençons deux organisations de pêche de cette région.

La première est l’école de pêche « La Bouvière » créée en 2013 par Mr. Daniel Hennebert. Le but de cette école est de former les jeunes à la pratique de la pêche sous toutes ses formes en respectant les poissons et la nature.

Adresse de son blog : http://labouviere.blogspot.be .

La deuxième est la société de pêche La Gaule où on y pêche dans une ambiance très conviviale la truite fario et arc-en-ciel. C’est également là que Mr. Hennebert et son équipe initient les jeunes à la pêche à la truite ainsi qu’à l’apprentissage du montage de mouches artificielles.

Adresse de son site : http://peche-la-gaule-pry.com .