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Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

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Janvier, février et mars 2015.

Il n'était pas possible de faire mieux que de commencer
par un brochet métré !

Cet hiver n’a pas été des plus froids mais les conditions climatiques ont été très mauvaises pour la pêche. Les vents forts ou les gelées nous ont obligés à notre grand regret de rester au chaud. Finalement, c’est aux premiers réchauffements à la mi-février que nous avons repris nos traques aux Pays-Bas dans le Zuid-holland.

Comme tous les ans, il a été difficile de reprendre. Il était évident que nous avions perdu après deux mois d’arrêt le contact avec l’eau et surtout avec ses occupants qui, en recherche de chaleur, avaient certainement déserté leurs postes d’automne pour d’autres endroits aux abords des villes.

C’est là que tous les ans, le poisson blanc se confine et passe l’hiver à l’abri du vent et du froid. Pour un pêcheur de brochet, trouver ou connaître ces endroits est primordial mais y réussir est souvent difficile. A ce moment, les techniques sont le mort posé ou dérivant, le manié, le lancer au leurre dur, la traîne et moins connu mais très efficace le streamer.

Streamer Westin monster fly.

Première sortie : 14/02/2015.

A notre arrivée, nous avons observé une grande activité hollandaise le long des berges, le but étant certainement de remettre en ordre les canaux avant le début du printemps : élagage des saules, fauchage des roseraies et entretien des berges…tout cela ayant pour conséquence de piquer fortement l’eau ! Quant au poisson, il semblait absent et il nous fallut plus d’une heure de navigation pour en retrouver aux abords d’un port où subsistait encore une roseraie. C’est là que nous avons pratiqué une pêche au mort manié en dérive lente. Celle-ci a été rapidement couronnée par la prise d’un très beau brochet métré réalisé par ma partenaire. Nous avons poursuivi ainsi jusqu’en fin de journée mais nous sommes restés sans attaque. Il fallut attendre le soir pour réaliser une autre prise. Durant cette journée, nous avons connu une très mauvaise luminosité ainsi qu’une absence de soleil, ceci expliquant certainement la faible activité du poisson fourrage ainsi que du brochet ou alors c’était une journée à gros. Dans ce cas, l’activité est au plus bas sauf pour ces seigneurs…

Total des prises : 2 : 74 cm et 105 cm.

Deuxième sortie : 15/02/2015.

A notre arrivée, nous avons découvert des polders ainsi que des canaux partiellement gelés. Nous avons directement opté pour une journée à pied à travers les polders, le mode de pêche étant le manié. D’emblée, les attaques se donnèrent mais il était difficile de les conduire à bien. C’est en début d’après-midi que celles-ci commencèrent à être plus franches et que nous avons engrangé les prises. A la fin de cette journée, nous étions positifs car la moyenne des tailles nous laissait l’espoir de prendre plus beau.

Total des prises : 10 : 4<70 cm et 6<75 cm.

Troisième sortie : 16/02/2015.

Cette fois, il avait fortement gelé la nuit et tous les plans d’eau étaient sous glace. Ce n’est qu’en début d’après-midi que nous avons pu pêcher certains polders. L’activité n’a été réelle qu’en fin de journée. C’est à ce moment sur l’espace d’une heure que nous avons réalisé cinq brochets dont un métré.

Brochet métré de polders, plus longiligne mais tout aussi intéressant
à tromper en hiver !

Total des prises : 5 : 3<80 cm, 91 cm et 101 cm.

Quatrième sortie : 5 : 17/02/2015.

Nous avons poursuivi notre prospection dans les polders. La journée fut semblable à la précédente et marquée par la prise d’un 90+ par ma partenaire. Ce dernier, malgré sa taille, portait les traces d’une importante morsure… Nous avons terminé cette journée en présence d’un sympathique pêcheur hollandais qui nous confia que l’activité du brochet n’était pas des meilleures pour l’instant. Il ajouta également que la pêche du brochet avait été positive durant cet hiver.

Presque métré et portant une importante morsure …

Total des prises : 5 : 2< 80 cm, 2<90 cm et 98 cm.

Cinquième sortie : 18/02/2015.

La nuit avait encore été très froide mais la faible épaisseur de glace ne nous a pas empêchés d’accéder en bateau aux postes que nous désirions pêcher. C’est au manié que nous avons débuté et directement pris cinq brochets d’un peu plus de septante centimètres. Le soleil étant de la partie et ayant dégelé les eaux, nous avons enchaîné par une pêche à la traîne jusqu’en fin de journée. Huit autres brochets ont été ainsi faits au leurre dur. Durant notre progression, nous avons croisé plusieurs pêcheurs hollandais et vu prendre au mort dérivant un brochet métré. De retour à la mise à l’eau, l’auteur nous confia qu’il n’avait eu qu’une seule attaque sur sa journée. Heureux, nous avons partagé son bonheur.

Total des prises : 13 : 3<70cm, 9<80cm et 84 cm.

Sixième sortie : 28/02/2015.

Cette journée n’était pas comme les autres car nous étions à la fermeture de la pêche au brochet. Nous l’avons remarqué au nombre de bateaux croisés. Pour cette dernière, les conditions climatiques étaient mauvaises : vent d’est glacial et fort. Durant la matinée, nous n’avons eu aucune attaque ni nos collègues hollandais qui pêchaient au mort dérivant. C’est en début d’après-midi qu’il y eut une faible activité qui nous a permis de réaliser quatre brochets corrects mais sans plus. Ces poissons étaient sur le fond et ont été pris sur des leurres durs articulés de teinte F.T. En fin d’après-midi, nous étions les seuls à rentrer, nos collègues ayant abandonné.

Total des prises : 4 : 4<80cm.

Septième journée : 7/03/2015.

Par curiosité, cette année, nous avons décidé de jouer les prolongations en poursuivant nos sorties aux Pays-Bas. Cela est possible car la fermeture du sandre est fixée au 1 avril, ce qui permet de poursuivre la pêche du brochet. C’est une aberration de la loi hollandaise. Nous avons pêché dans une région très connue pour sa richesse piscicole. Au matin, nous étions quatre embarcations à la mise à l’eau. Les conditions étaient plus que positives sauf que nous étions à la lune blanche. Durant la matinée, nous avons pêché en présence d’un équipage à bord d’un Marcraft. Les modes de pêche développés ont été la verticale ainsi que le lancer ramené tandis que nous pêchions au manié. Comme eux, nous sommes restés sans attaque jusqu’au moment de nous quitter. Ensuite, nous avons été rejoints par le deuxième bateau. Ceux-ci, contrairement à la loi*, pêchaient au vif. Là, nous avons observé une très nette différence car les attaques et les prises s’enchaînèrent chez eux tout au long de l’après-midi…Quant au troisième bateau, il était occupé par un maître de la pêche au mort posé. Un seul brochet de 92 cm a été fait en fin de journée. Nous avons poursuivi notre pêche jusqu’en fin d’après-midi sans attaque.

Loi* : la loi hollandaise interdit la pêche au vif et condamne tout contrevenant à 350 euros d’amende.

Total des prises pour ces sept jours : 39 : 7<70cm, 25<80cm, 3<90cm, 2<100 cm, 2<110cm.

Conclusion :

Durant nos sorties, nous avons observé de nombreux pêcheurs hollandais pratiquer les techniques énoncées. A en juger les prises, nous en avons déduit que, durant notre présence, le mort posé ou dérivant a rapporté peu mais très souvent du brochet métré. Le manié, que ce soit au poisson mort ou au leurre souple, a été bon. Le leurre dur a été pareil à condition d’utiliser des leurres de type swimbait. La pêche à la traîne a été positive par temps ensoleillé. Quant à la pêche au streamer, nous ne l’avons pas vue pratiquée mais les résultats communiqués sur notre Facebook ont été très positifs surtout pour Wilfred van Nunen.

En ce qui nous concerne, nous dirons qu’en début de session, les conditions n’étaient pas très favorables. Par la suite, l’ensoleillement a fortement réveillé le poisson blanc et boosté l’activité du brochet. La pêche au mort manié du bord ou en dérive a été de loin supérieure aux autres. Quant à la pêche à la traîne, elle a été valable par journée ensoleillée à la condition d’utiliser des leurres à action fluide. Nous avons utilisé principalement des leurres durs de chez Spro: Pike Fighter Triple Jointed DD. Il est à souligner que nous avons été étonnés par la moyenne des tailles ainsi que par la morsure laissée sur l’un d’entre eux. Il y avait certainement du très gros brochet sur ces lieux…

A la fermeture, l’impression laissée par l’ensemble des pêcheurs belges et hollandais pour la saison 2014 au brochet était positive tant dans les polders que sur les grands plans d’eau. Ceci expliquait le succès de cette fermeture qui, pour une fois, ressemblait plus à une ouverture.

Le mot d’Alain Moriau et de Marcel Michiels.

Première sortie : 19/02/2015.

Cela faisait plusieurs semaines que nous attendions des conditions positives pour reprendre. A notre arrivée, la température de l’eau était de 3°; ce qui était peu. Sur le premier poste, nous n’avons rien pris et il fallut insister sur le second pour réaliser le premier sandre de l’année. Sur le troisième poste, le poisson était bien là mais inactif. Nous avons eu une seule attaque. Sur le quatrième poste et dernier de la journée, nous avons eu suite au passage d’une péniche plusieurs attaques donnant trois sandres corrects, une perche et un brochet. Pour cette reprise, les résultats n’ont pas été à la hauteur de nos espérances mais vu la température de l’eau, rien d’étonnant. Nous avons pris essentiellement au leurre souple.

Deuxième sortie : 9/03/2015.

A 7h15, nous étions sur l’Hollands Diep* au premier poste. Rapidement, nous avons été interceptés par une embarcation de pêcheurs professionnels, ceux-ci nous informant qu’ils allaient tirer les filets là où nous étions. Le comble : ceux-ci nous proposaient du sandre. Ce que nous avons refusé ! Plus loin à une demi-heure de navigation, nous avons rencontré un pêcheur hollandais à poste fixe. Celui-ci avait pris un sandre au mort posé. Il nous a également confié que ses résultats étaient très mauvais depuis plusieurs semaines, la raison étant la pêche professionnelle qui tire jour et nuit sans limite car il n’y a plus de quota. Nous avons poursuivi notre prospection en visitant douze postes. Nous avons réalisé trois sandres sur neuf touches, la catastrophe pour ce lieu ! Nous avons appris plus tard que les résultats étaient meilleurs dans d’autres régions. Ceci signifiait que nous avions pêché sur des zones raclées.

Hollands Diep* : Cet important plan d’eau des Pays-Bas prend naissance au confluent de l’Amer et de la Nouvelle Merwede à Lage Zwaluwe. Il se sépare en deux dans le Hellegat pour former le Haringvliet et le Volkerak. Sa largeur varie de 905 m à 2070 m. (Wikipédia).

Troisième sortie : 22/03/2015.

Pour cette sortie, nous étions sur les abords des frayères à sandre car nous voulions savoir. Nous avons pêché à poste fixe. Nous avons eu peu d’attaques et un seul sandre a été fait. Nous avons également pris connaissance que les chaluts tiraient sur ces lieux sacrés !

Quatrième sortie : 28/03/2015.

C’est dans le vent et la pluie que nous avons poursuivi notre prospection en recherchant des postes riches en poisson fourrage. Sur l’un de ces lieux, nous avons réalisé cinq prises correctes au-dessus de 65 cm dont 82 cm pour le plus beau. Pour réussir, il a fallu pêcher au poisson mort, le leurre souple ayant peu de succès. C’est ainsi que nous avons terminé notre saison 2014 sur une note plus positive.

En conclusion, nous disons que la pêche professionnelle bat son plein, qu’elle fonctionne de jour comme de nuit avec non plus des filets de 4 m de haut mais bien de 7 m et qu’il n’y a plus de quota ! Quant- à- l’avenir de la pêche sportive du sandre, il est plutôt sombre.

Marcel Michiels, mon équipier.

C’est très jeune qu’il a commencé à pêcher les épinoches non loin de la maison familiale. C’est là qu’il a également découvert son attirance pour l’eau et ses habitants. Très vite, il a accompagné son père à la pêche. C’est ainsi qu’il a fréquenté les étangs, lacs et canaux flandriens afin d’y pêcher le gardon, la brème, la carpe ainsi que l’anguille.

Après quoi, à l’âge de vingt ans, il a pris la direction des Pays-Bas où il va découvrir sa passion pour la pêche des carnassiers et notamment celle du sandre. En compagnie d’un ami et avec une barque en aluminium, il a prospecté à l’époque les canaux, lacs et fleuves hollandais en traquant le sandre durant des milliers d’heures et de kilomètres. Curieux et passionné, il passera ses vacances en Egypte, aux Bermudes et au Mexique afin d’y pêcher d’autres poissons. Pour lui, la pêche est une passion qu’il faut sans cesse renouveler et adapter au moment présent.

C’est à Bruxelles que j’ai fait sa connaissance lors de réunions hebdomadaires sur la pêche. Il tenait là une taverne très fréquentée par les pêcheurs. Depuis lors, nous pêchons ensemble le sandre à la verticale, au drop shot ainsi qu’au manié. Il nous arrive bien sûr de prendre également du brochet. Son dernier record réalisé en novembre 2013 est un sandre de 107 cm.

Le mot de Didier Van Leirberghe.

Après des vacances au soleil, c’est avec beaucoup d’attention que je prépare ma session printanière irlandaise 2015. C’est également avec plaisir que je vous présente mon film : Irlande 2014 avec mes amis français : Bernard, André, Pat, Olivier, Didier et Momo.

Les salons et portes ouvertes 2015.

Team Pezon & Michel : Jean-Michel Dalla Corte.

De nos différentes visites 2015, nous avons retenu :

Concernant les bateaux :

L’alumacraft Escape 145. C’est une embarcation de petit format (440 cm par 193 cm) fabriqué à la demande des pêcheurs américains les plus exigeants. Celui-ci n’a rien à envier aux grands. Il offre sécurité, stabilité, confort et rangements. Motorisation maximum 40 ch et arbre long. Son prix n’est pas négligeable.

Alumacraft Escape 145.

Pour les leurres :

La marque Westin nous a fait bonne impression. Nous avons retenu le Swim 120. C’est un jerkbait qu’il suffit de ramener en linéaire pour le faire zigzaguer entre 1 m et 3 m de fond. Nous n’hésiterons pas à l'utiliser pour sa facilité à mettre en œuvre.

Swim de chez Westin.

De même, nous avons rencontré Jean-Michel Della Corte, représentant du Team Pezon & Michel. Nous avons écouté ses conseils concernant les leurres Gamera et la teinte metallic Bleek de chez Gunky. Il a particulièrement insisté sur le Gamera128 SP qu’il juge particulièrement efficace pour la pêche du brochet.

Gamera128 SP Metallic Bleek.

Cette année, à l’occasion des vingt ans d’existence de son leurre fétiche Sandra, la firme Delalande a présenté une version totalement revisitée de celui-ci dans les tailles 9 cm et 12 cm : yeux holographiques en 3D, plombées intérieures de 7 g et 10 g ainsi qu’un armement intégré. Ce qui fait du Sandra en 12 cm, un leurre directement opérationnel et certainement une base pour la pêche du brochet dans les polders. Nous ne pouvons qu’encourager la firme à étendre ces modifications à toute la gamme.

Chez Berkley Powerbait, nous avons retenu le Giant Ripple* en 16 cm pour le manié et le Prerigged Giant Ripple pour les zones profondes. Ces leurres ont déjà fait parler d’eux et ce n’est pas Sylvain Legendre, Kevin Hernandez ou Nicolas Boldo qui le démentiront.

Giant Ripple* : Le Giant Ripple suivant son fabricant : « Il offre un gabarit intéressant pour le brochet et surtout toutes les animations. Son rolling assez marqué en fait une proie à la fois discrète mais suffisamment provocatrice. Il supporte des grammages de 10 à plus de 50 g, il est donc polyvalent ». Suivant Sylvain Legendre : « Le Giant est le duo de tête de mes leurres préférés pour le brochet. Je lui dois d’ailleurs plusieurs poissons de plus de 1m20 ».

Giant Ripple de chez Berkley.

Chez Savage Gear, le 3D Trout Line THRU Swin Bait a retenu toute notre attention. Ce leurre a été fabriqué à partir d’un scan de truite et existe en trois dimensions : 15 cm, 20 cm et 30 cm. Sa nage est horizontale et proche de celle d’une truite. Suivant le montage choisi, il peut nager en Slow Sink (SS) pour les eaux peu profondes mais aussi en Moderate Sink (MS) pour les profondeurs. A cela, nous ajoutons le 3D Hard Eel qui a été également réalisé à partir d’un scan d’anguille. Suivant le montage de la caudale, il est possible de le faire nager sous la surface de l’eau ou plus profondément. Il est certain que ces deux leurres feront parler d’eux dès l’ouverture.

3D Hard Eel Savage Gear.

Du côté des sondeurs :

Nous avons été particulièrement étonnés par l’HDS-7 de chez Lowrance. Ce génie tactile offre des performances et une lisibilité jamais atteinte sur un écran de cette dimension. Son interface utilisateur est ludique et rapide, ce qui le rend facile à utiliser. De plus, le branchement d’une sonde Structure Scan HD* permet d’avoir l’utilisation de cette technologie. Il dispose également d’une antenne GPS intégrée et d’un lecteur de carte SD/MMC. Nous avons pu observer son fonctionnement lors du meeting d’Hainaut-Pêche à Morlanwelz, ce dernier étant présenté par Benoît Degraux.

Structure Scan HD* est une technologie dérivée des sonars latéraux professionnels. Elle permet d’obtenir une image nette et précise du fond.

HDS7, une valeur en matière de sondeur !

Le brochet et ses surnoms.

Le brochet européen a trouvé son nom commun dans son ancestralité où par sa forme, il était cuit à la broche. C’est en 1758 que le suédois Linné, lors de la classification des espèces, le classe dans la famille des ésocidés et lui donne son nom scientifique d’Esox Lucius. Suivant les régions et sa taille, il prend différents surnoms révélateurs. Petit, le pêcheur le surnomme régulièrement brocheton ou encore sifflet. Adulte, il prend le nom de brochet mais aussi de grand bec ou Grandgousier. Bien d’autres surnoms lui sont attribués suivant les régions (Extrait de notre page : Le brochet).

Depuis peu, beaucoup de pêcheurs n’utilisent plus son nom pour le nommer mais bien les termes de brocheton, sifflet, jack, buche ou poutre. Afin de rester cohérents, nous publions ci-dessous la classification officielle de ces termes souvent mal utilisés.

News du centre de pêche Golfito.

golfito-sportfishing.com

Les parties de pêche ont donné d’excellents résultats tant pour la traque
des poissons-coqs, carpes rouges, sérioles, thons jaunes...et espadons.
Les journées à plus de douze touches d’espadons n’ont pas été rares !