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Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

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Pays-Bas 2008.

Un brochet

Durant cette année, nous avions pêché dans le nord-ouest de la Hollande, région de Waarland.

En hiver, les modes de pêche avaient été la traîne dans les canaux et le manié dans les polders. Sur l’ensemble des sept jours de pêche, les résultats avaient été positifs, cela donnant septante-deux brochets dont deux métrés : 115 cm et 121 cm. De cette période, nous avions retenu que la pêche hivernale du brochet était intéressante à condition de respecter certains critères :

  • Profiter des changements climatiques qui vont les bousculer, les obliger à bouger et à devenir mordeurs : vents forts, pluie ou dégel.
  • Insister en changeant de leurre sur les postes à forte concentration de blanc.
  • Pêcher lentement et discrètement.
  • Eviter les périodes de météo clémente.
  • Ne pas insister où les sandres sont en activité.

Pendant l’automne, le brochet s’était montré très actif. En bateau, les leurres articulés dans les teintes P et FT avaient été les meilleurs dans tous les modes de pêche. Le long des polders, le manié l’avait nettement emporté. Notre score avait été de cent trente-deux prises dont deux métrés : 103 cm et 116 cm en onze jours de pêche. Il était à noter que cette période avait rapidement pris un caractère sportif. Très souvent, c’était au milieu d’embarcations hollandaises que nous avions dû réaliser nos scores…

Un brochet

Pays-Bas 2009.

Durant cette année, nous avions pêché dans le nord-ouest de la Hollande, région de Medemblik.

Début janvier, nous avions commencé par une session de deux jours sur les canaux. Malgré les conditions hivernales, nous avions trouvé des brochets hyperactifs. Par la suite, le froid avait gagné l’Europe pour six semaines. A la fin février, nous avions terminé par une session de cinq jours. A ce moment, le brochet était très sensible aux conditions climatiques. Devenu léthargique, il ne chassait plus qu’en début et fin de journée. Notre score hivernal avait été de septante-deux prises dont plusieurs 90+.

Un brochet

En automne, le brochet avait été très discret jusqu’au début du mois de novembre, nous obligeant à pêcher de longues heures pour faire peu. Il avait fallu attendre les pluies et le froid automnal pour retrouver des brochets agressifs. Nous l’avions pêché à ce moment durant sept jours. Les trois journées consacrées à la pêche en bateau avaient été difficiles. C’était en mode lancer ramener au leurre souple que nous avions réussi nos prises dont deux 90+. Pour les autres jours, c’était au manié à travers les polders que nous l’avions pêché. Sur tous les embranchements, il y avait du brochet en poste. Notre score avait été de quatre-vingt-deux brochets dont un métré. Bien que très présent, le brochet était devenu méfiant.

Pays-Bas 2010.

Durant cette année, nous avions pêché dans le nord-ouest de la Hollande, région d’Enkhuizen.

En janvier, les conditions climatiques avaient été particulièrement dures. Elles nous avaient obligés de pratiquer une pêche itinérante à la recherche de morceaux de polders non gelés. Nous avions essentiellement pêché au manié. Ce mode de pêche redoutable nous avait permis de faire deux 90+. Février avait été froid et nous avait restreint à faire la fermeture à travers des polders partiellement dégelés. Nous avions terminé sur une très bonne impression en réalisant cinq 90+ en moins de deux heures.

Un brochet

A partir de la mi-octobre, la pêche avait été bonne à la condition de trouver le poisson fourrage. La pression de la pêche en bateau étant très forte, il était difficile de réaliser plus de dix poissons par sortie. Dans les polders, cela avait été positif. Pour réussir, il avait fallu redoubler de discrétion en restant largement en retrait des berges. Les suivis et les attaques n’avaient pas manqué mais les conduire à leur terme avait été souvent difficile. Nous avions réalisé septante-six prises dont quatre 90+.

En fin d’année, nous avions pris connaissance qu’une de nos photos avait été nominée lors du concours : « Visphoto van het jaar » aux Pays-Bas. Celui-ci était patronné par la marque « Shimano ». Il avait regroupé onze catégories dont celle des « Dames » dans laquelle Anne avait concouru avec son plus gros brochet pris en 2008. Elle s’était classée dans le top cinq avec les félicitations de Totalfishing pour qui elle méritait d’être la lauréate !

Un brochet

Pays-Bas 2011.

Durant cette année, nous avions pêché dans le nord-ouest de la Hollande, région de Wervershoof.

L’hiver étant dur, nous avions dû nous contenter de quelques jours de pêche. C’était très souvent dans des pluies glaciales que nous avions dû évoluer. Les résultats au mort manié avaient été décevants par rapport à la pêche au leurre souple. Trente-huit brochets avaient été pris dont un 90+.

Pris par les aléas de la vie, il nous avait été impossible de nous rendre régulièrement au bord des lacs ou canaux. Pourtant en ce milieu d’automne, nous n’avions pas résisté à nous y rendre durant quatre jours. Cela était peu mais suffisant pour réussir. Afin de mettre toutes les chances de notre côté, nous avions décidé de privilégier la pêche itinérante le long des polders et canaux hollandais. A notre arrivée, nous avions été frappés par la douceur climatique et l’absence totale de vent. Les eaux étaient très claires, statiques et recouvertes partiellement de lentilles d’eau. Dans ces conditions, il avait été nécessaire pour réussir de pratiquer une pêche discrète au manié retombant. C’était ainsi que nous avions réalisé nos quarante-quatre prises. Le négatif pendant cette session avait été l’affluence de pêcheurs étrangers: allemands, belges, polonais, français et luxembourgeois. Chose regrettable, beaucoup d’entre eux pêchaient au vif...

Un brochet

Pays-Bas 2012.

Durant cette année, nous avions pêché dans le nord-ouest de la Hollande.

En bateau, les résultats avaient été décevants. Nous avions écho sondé très peu de poissons. Les prises étaient maigres. Dans les polders, la pêche au leurre ou au manié avait été également difficile, les attaques étant timides. Nous avions réalisé quarante-huit prises dont un métré. Visiblement, la richesse piscicole de ces régions était en recul.

Pays-Bas 2013.

Durant cette année, nous avions pêché dans le nord-ouest de la Hollande, région de Leegwater.

Début janvier, les conditions climatiques assez exceptionnelles nous avaient permis de pêcher toujours dans la même région. Les jours consacrés à la pêche en bateau avaient été mauvais. Dans les polders, les résultats avaient été meilleurs mais les tailles étaient souvent inférieures à soixante centimètres à l’exception d’un nonante plus et d’un métré. Quarante-trois prises avaient été réalisées. Par la suite, le froid avait arrêté la pêche durant tout l’hiver.

Un brochet

A l’ouverture, nous avions poursuivi par une pêche à pied au leurre. Les brochets étaient absents ou peu mordeurs sur beaucoup d’endroits. Il nous avait fallu pêcher avec insistance pour réaliser onze prises en deux jours dont trois 90+ et un métré. Les attaques avaient été franches. Bien que très combattifs, ces brochets étaient d’une maigreur assez étonnante.

A la fin août, nous avions repris par une pêche en bateau. Alors que les conditions n’étaient pas positives, en pratiquant une pêche à la traîne, nous avions réalisé en quatre jours trente-sept prises généralement supérieures à septante centimètres. L’une de ces prises avait dépassé les cent vingt-deux centimètres. Ce que nous avions jugé exceptionnel pour la région.

Un brochet

Durant le mois de septembre, nous avions poursuivi sur les même canaux en pratiquant une pêche au lancer ramener ainsi qu’à la traîne. Quarante-deux brochets avaient été pris mais les tailles étaient restées inférieures à septante centimètres à l’exception d’un 90+.

Pendant l’automne, nous avions galéré jusqu’au jour où nous avions pris connaissance lors d’un contrôle que la région avait connu de sérieux problèmes de braconnage. Comme nous l’avions connu en Irlande, il nous avait été expliqué en français que les travailleurs saisonniers polonais étaient devenus résidents. Depuis, une très forte diminution du poisson avait également été observée. Durant cet automne, nous avions réalisé trente et une prises inférieures à septante centimètres à l’exception d’un 90+ et d’un très gros sandre.

Un brochet

Fin de cette année, Anne était plébiscitée sur le site Metersnoeken pour la prise de l’un de ses gros brochets 2013. Surnommée la « Môme » par certains briscards hollandais, elle s’était classée dans le top 3. Pour la deuxième fois, elle figurait auprès des meilleurs !

Un brochet

www.metersnoeken.nl

Pays-Bas 2014.

Durant cette année, nous avions pêché dans le nord-ouest de la Hollande, région d’Alkmaar ainsi que dans la Hollande-Méridionale, région de Rotterdam.

Début janvier, nous avions pu reprendre nos sorties hivernales sur les attenants du canal du nord. Notre objectif avait été de revisiter les spots que nous savions bons afin d’estimer leur richesse en brochet. Nos sorties s’étaient régulièrement soldées par la prise de petits brochets que nous n’avions pas l’habitude de prendre auparavant. Nous avions mis un terme à nos prospections le jour où nous avions découvert d’importantes implantations de nasses mises en place par les professionnels hollandais. Nous en connaissions les conséquences, un appauvrissement général de la faune piscicole…

Un brochet

Après un très mauvais hiver, nous étions très sceptiques sur l’avenir de la pêche sportive dans le nord-ouest hollandais. Pour l’ouverture, nous avions décidé de descendre vers le sud afin de visiter en trois jours un premier lac et ses attenants. Alors que nous avions pensé être en surnombre, cela n’avait pas été le cas au point que nous étions resté seuls. Sur le lac, la limpidité des eaux avait gêné notre pêche. Néanmoins, au moyen de gros leurres souples, trois très beaux poissons pélagiques avaient été pris. Sur les canaux attenants, nous avions réalisé quelques brochets modestes mais également un brochet largement métré. Ce qui nous avait donné en fin de séjour dix-neuf prises dont trois métrés et une ouverture réussie.

Durant l’été, nous avions revisité certains canaux du nord-ouest. A l’exception d’un 90+, les résultats avaient été négatifs. A la fin de celui-ci, nous avions poursuivi notre prospection en Hollande du sud. A ce moment, notre but était de visiter de nouveaux plans d’eau en faisant le plus possible de brochets sans tenir compte de la taille et en vérifiant l’efficacité de nos leurres. Sur les zones pêchées, nous avions trouvé une végétation dense tant en surface qu’en profondeur ainsi qu’une très forte densité de poissons blancs. Nos résultats étaient bons mais nos prises étaient inférieures à septante-cinq centimètres. Pourtant, nous étions certains qu’il y avait du gros brochet.

L’arrivée de l’automne avait littéralement boosté l’activité du brochet ainsi que les prises métrées. Nous concernant, cela faisait très longtemps que nous étions en attente d’une belle prise. Etant donné que celles-ci se faisaient sur des zones à forte navigation, nous nous étions rendus sur l’une d’elle. Les conditions climatiques étaient exceptionnelles pour la plaisance mais moins pour la pêche. Nous étions en plein été indien, vent du sud de force 3 et soleil. Rapidement, nous avions trouvé des zones riches en végétation bordant des tombants d’une profondeur de plus ou moins six mètres. C’était en suivant ces cassures que nous avions développé notre pêche au moyen de gros leurres souples. Il avait fallu attendre peu de temps pour déclencher les attaques de très gros brochets dont un impressionnant métré…Nous avions terminé nos sessions automnales sur un score de cent treize prises dont deux métrés.

Un brochet