Bienvenue sur la Passion du Brochet.

Pêche du brochet : en rivière, en lac et en canaux.

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Matériel

Pêche dure et sportive, le matériel médiocre
n’a pas sa place ici !

Comme tous les pêcheurs de carnassiers, nous sommes devenus des sportifs baroudeurs. Notre matériel est beau et fabriqué au moyen des meilleurs matériaux suivant les technologies les plus modernes. Nous donnons ici nos critères de sélection où la qualité prime sur le prix sans pour autant tomber dans la sophistication.

Les cannes : puissance, légèreté et solidité.

Critères.

Puissance : elle doit permettre d’utiliser de gros leurres et de posséder lors du combat une puissance suffisante afin de mettre rapidement fin à celui-ci. Ce qui est très important pour que le brochet puisse repartir dans de bonnes conditions une fois remis à l’eau. Un long combat l’épuise et il en perdra la vie.

Légèreté : ceci apporte du confort et diminue la fatigue.

Solidité : la pêche sportive du brochet à pied ou en bateau se pratique dans des conditions souvent dures : grand vent, pluie et froid. Dans de telles conditions, on comprend que le matériel soit mis à rude épreuve.

Suivant le mode de pêche, le choix d’une canne est déterminant et certainement un facteur de réussite.

Au mort manié et à la cuiller.

Critères.

  • Blank fin ayant une puissance au centre et dans le talon.
  • Puissance de 60-120g.
  • Action progressive.
  • Scion fin : sensible aux impulsions données.
  • Anneaux sic.
  • Bonne résonnance.
  • Légère et bien équilibrée une fois équipée de son moulinet.

A la traîne : la médiocrité du matériel n’a pas sa place ici.

Critères.

  • Solide : les chocs à l’attaque sont violents ainsi qu’en cas d’accrochage.
  • Puissance de 60-120g. Elle devra soutenir la traction de gros leurres ou de montages lourds.
  • Anneaux sic.
  • Etre suffisamment souple pour ne pas casser l’action du leurre. Une action parabolique progressive est conseillée, d’autant plus que celle-ci facilite le combat sur un gros brochet et évite le décrochage.

En dérive.

Critères.

  • Longueur de 3,60m.
  • Puissance de 30-100g.
  • Action parabolique progressive.
  • Anneaux sic.

Nous prenons nos cannes chez Shimano dans les modèles suivants : SpeedMaster, Yasei et Nexave.

Les moulinets : légèreté, équilibre et douceur.

Au mort manié, cuiller maniée et poisson nageur.

Critères.

  • Ratio de 4 à 5. Plus, celui-ci ramène trop vite et gène le maniement.
  • Qualité d’enroulement de la tresse.
  • Nombre suffisant de roulements, quatre étant nécessaire.
  • Frein progressif avant qui, par sa technologie, est plus puissant que le frein arrière.
  • Axe solide. Un axe trop mince est à déconseiller : il pliera.

A la traîne.

Dans ce mode de pêche, le moulinet doit impérativement être de qualité. A l’attaque, le choc peut être violent.

Critères.

  • Ratio de 5 avec un enroulement de 90 cm.
  • Enroulement croisé de la tresse.
  • Nombre suffisant de roulements, quatre étant très bien.
  • Frein puissant.
  • Débrayable. Ce qui permet de se dégager d’une situation périlleuse en cas d’accrochage.
  • Axe puissant sans quoi la vie du moulinet ne sera pas longue.

Nous prenons nos moulinets chez Shimano : Twinpower 4000, Stradic 4000FA, Technium 4000FA, Cardiff 301A et Baitrunner ST-RA.

La tresse : à toute épreuve.

Depuis sa création, le fil tressé a considérablement évolué et le nombre de marques n’a fait qu’augmenter. C’est ainsi que nous sommes passés d’une tresse plate nécessitant l’utilisation de moulinet à galet arrondi à une tresse ronde qui peut s’utiliser sans problème avec n’importe quel type de moulinet. Les avantages d’un fil tressé sont incontournables :

  • Grande puissance pour un faible diamètre.
  • Absence de mémoire : pas de spire. Ce qui facilite le lancer.
  • Pas d’élasticité : ce qui rend le ferrage plus efficace mais attention à la casse.

Après de nombreux essais, nous nous sommes arrêtés sur la marque Berkley whiplash pro.

Nous l’utilisons dans les diamètres en 21 centièmes pour la pêche au manié, au leurre ainsi qu’à la traîne mais parfois en 23 centièmes pour les traînes lourdes ou puissantes. Nous ne l’employons pas en dessous du 21 centièmes car par expérience, nous savons qu’un gros brochet la cassera au premier coup de tête, d’autant plus que pêcher plus fin n’augmente pas le nombre d’attaques. C’est une règle à retenir : le diamètre de la tresse ou de l’avançon n’est pas déterminant.

Les bateaux.

En Irlande, nous utilisons des bateaux irlandais « Shilling Boat » de 5,5m de long motorisés à 6 ch. Ceux-ci sont stables et très sécurisants en cas de grain. Malgré leur faible motorisation, ils ont une glisse exceptionnelle permettant de pratiquer tous les types de pêche au brochet. Il ne faut pas sous-estimer la navigation sur un petit ou un grand lac irlandais. Ceux-ci renferment très souvent des pièges : roches immergées, hauts fonds, arbres dérivants, etc… ! L’abordage d’un de ces obstacles aura pour conséquence d’éjecter les occupants ainsi que le contenu. C’est pourquoi nous rappelons ici quelques conseils de base à appliquer :

  • Toujours consulter la météo avant de partir.
  • Toujours informer une tierce personne de la zone pêchée.
  • Toujours avoir son gilet de sauvetage sur soi ainsi qu’un GSM étanche.
  • Ne jamais consommer de boisson alcoolisée avant ou sur le lac.
  • Toujours naviguer avec un sondeur.
  • Sortir du lac en cas de grain ou de fatigue.
  • En cas d’un nouveau lac, l’aide d’un guide est indispensable pour le découvrir et certainement pas une perte de temps.

Le saviez-vous : la plupart des accidents halieutiques en bateau sont dus à l’alcool.

Au Pays-Bas, nous utilisons un petit bateau suédois entièrement aménagé pour la pêche au brochet. Celui-ci est motorisé à 10 ch. Ce qui est nettement suffisant pour les canaux et les lacs que nous visitons. Nos lieux de pêche sont des eaux à faible navigation maritime. Pour des endroits plus vastes ou à forte navigation, nous conseillons d’utiliser le bateau adapté à ces lieux. Ce ne sont pas les modèles qui manquent : Rhea Gipsy, Ryds 440, Sylvan, Alumacraft, Lund, Crestliner, Marcraft, etc… A l’inverse, ces bateaux ne permettent pas toujours de pêcher là où on le désire et comme on le pense. Le choix du bateau dépendra donc du lieu de pêche. Une des difficultés actuelles à prendre en considération lors de l’achat de celui-ci est son transfert régulier sur les lieux de pêche. L’ ensemble : remorque, bateau, moteur et équipement représente une masse importante qui exige pour le tracter sur de longs parcours un véhicule en rapport. Les frais d’exploitation deviennent très lourds !

Le sondeur.

Aujourd’hui, on ne peut plus se passer de la technologie à la pêche et l’utilisation d’un sondeur est plus que nécessaire. Il permet de naviguer sereinement, de localiser les zones de tenue et de les mémoriser. La connaissance des profondeurs, des niveaux de température ainsi que la nature du fond permet au pêcheur de s’adapter rapidement. Le choix d’un sondeur est difficile et dépendra avant tout du lieu de pêche. Nous utilisons deux sondeurs. L’un est portable pour nos sessions irlandaises. L’autre fait partie de l’équipement de notre bateau. Pour les pêcheurs à la recherche de renseignements concernant le choix d’un sondeur et de son utilisation, nous les orientons vers le site de Michel Tarragnat : www.carnassiers.com/sondeur.